Langue : fr en

M. le Président

Bernard GUY

Commune de ST-BLIN

Préfécture

http://www.haute-marne.pref.gouv.fr/

Album Photos

http://vps14193.ovh.net/~bourmont/?fond=dossier&id_dossier=37

Contacts & horaires

http://vps14193.ovh.net/~bourmont/?fond=contenu&id_contenu=62&id_dossier=18

N° d'urgence

http://www.lesannuaires.com/numero-urgence-renseignements.html

Plan de la ville

http://www.petitescitesdecaractere.com/sites/default/files/user/123/uploads/parcours_decouverte_pcc_bourmont.pdf

Tourisme : Petites Cités de Caractère

http://www.petitescitesdecaractere.com/

Collecte sélective

http://www.dechets52.fr/index.php

Calendrier des manifestations éstivales Petite Cité de Caractère

http://www.petitescitesdecaractere.com/sites/default/files/user/122/uploads/brochure_animations_2017_pcc_de_haute_marne.pdf

Salle polyvalente Louise Michel

TARIFS DE LOCATION :

- Habitants de BOURMONT/GONAINCOURT : 25€ par jour en semaine et 55€ le week-end.

- Associations ayant leur siège à Bourmont : gratuité semaine et week-end.

- Le chauffage et l'électricité seront facturés à tous les locataires suivant les consommations relevées au compteur.

- Le nettoyage de la salle est à la charge du locataire. En cas de nettoyage insatisfaisant constaté lors de l'état des lieux de sortie, une somme de 100€ devra être réglée par le locataire.

- Pour les autres tarifs (association extérieure, personne extérieure,...) merci de contacter la mairie.

Formulaires, droits et démarches

URBANISME :

-déclaration préalable

-permis de construire

-permis de démolir

-certificat d’urbanisme

-déclaration d’ouverture de chantier

-déclaration d’achèvement des travaux

Lien : http://vosdroits.service-public.fr/N319.xhtml

 

Etat civil :

-demande d’acte de naissance, de mariage ou de décès

Lien : http://vosdroits.service-public.fr/F1427.xhtml

-demande de duplicata de livret de famille

Lien :  http://vosdroits.service-public.fr/F11996.xhtml

-Carte nationale d’identité

Lien :  http://vosdroits.service-public.fr/N358.xhtml

 

Vie scolaire :

(formulaires disponibles sur demande en Mairie)

-aide départementale à la pension ou demi-pension des collégiens.

-demande de carte de transport pour le circuit Bourmont/Chaumont à destination des étudiants.*

-demande d’indemnité forfaitaire de transport pour les élèves internes (collèges et lycée)*

NB : * les deux aides ne sont pas cumulables.

 

Automobile :

-immatriculation d’un véhicule

Lien : http://vosdroits.service-public.fr/N367.xhtml

-demande de contrôle médical pour les permis de conduire (imprimé disponible en Mairie)

 

 

Recensement militaire :

Les jeunes filles et garçons doivent se présenter en mairie pour le recensement militaire dès qu’ils ont 16 ans, dans le mois de leur anniversaire. Ils doivent se munir du livret de famille de leurs parents.

 

Liste électorale :

Les nouveaux habitants et les personnes qui ont 18 ans révolus ont jusqu’au 31 décembre pour s’inscrire sur les listes électorales. Ils devront se présenter en mairie munis d’une carte d’identité ainsi que du justificatif de domicile.

 

Inscription scolaire :

Elles se font en Mairie à partir du mois de Mai. Merci de vous munir du livret de famille, du carnet de vaccinations et d’une attestation d’assurance.

Marchés publics

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Le parc des Roches

Un jardin romantique classé depuis 2009 à l’inventaire des parcs et jardins du département.
(Extrait de l’article de Marc LECHIEN – CAUE Hte Marne)

Récemment classé au titre de la loi de 1913 sur les sites, le parc des roches s’étend au pied de la falaise qui porte la promenade du côna. On sait peu de choses sur les motivations du personnage qui entreprit de racheter peu à peu toutes les parcelles vivrières qui occupaient le site. C’est dans les années 1830 – 1840 que s’échelonnèrent ensuite les travaux d’aménagement.

La bande de terre dominée par la falaise est étroite mais offre un balcon continu sur le vaste et très beau paysage de la vallée de la Meuse. Ces vues magnifiques ne peuvent cependant suffire à l’attrait d’un parc, il convient de les mettre en scène en les dissimulant parfois pour mieux les rendre au regard ensuite, grâce par exemple à un belvédère ménagé au sommet d’un pan de 

falaise basculé par quelque Titan. Cette dimension surhumaine place d’emblée les lieux dans le registre de la légende et de la sauvagerie sans pour autant qu’aucune allusion à une quelconque mythologie n’intervienne. Contrastant avec l’intervention supposée des puissances tectoniques, une multitude de murets et d’escaliers sont greffés sur les parois et dans les failles de la falaise. Réalisées en moellons soigneusement équarris ces maçonneries semblent avoir été ourdies par un peuple habile et sur les motivations duquel les archéologues s’interrogeraient en vain. C’est là probablement que réside l’essentiel : en omettant toute référence ne donnant pas de rationalité avérée aux différents ouvrages, le concepteur des lieux leur permet d’accéder à la poésie et au mystère.

L’histoire de Bourmont

Bourmont est la plus petite ville de France.Elle doit ce titre"honorifique"grâce à Charles X qui a reconnu Bourmont comme ville lors de sa dernière année de règne.

Bourmont appartient successivement dès le XIIe siècle au comte de Champagne puis au XIIIe siècle, au comte et duc de Bar et enfin au duc de Lorraine en 1431. En 1301, la sénéchaussée de Bourmont est reconnue au traité de Bruges. Une quarantaine de villages des environs dépendaient de cette sénéchaussée.

  • En 1353 est créé le bailliage du Bassigny dont Bourmont devient le chef-lieu. La ville prend alors toute son importance : les plaideurs y viennent, des foires s'y tiennent. En 1477, Charles le Téméraire détruit la ville en partie. Les fortifications seront relevées pour être démolies en 1671 sur ordre du maréchal de Créqui, vainqueur de la Lorraine.
  • Les Guerres de religion ont aussi des répercussions dans la sénéchaussée de Bourmont qui est traversée par les Allemands venus au secours des protestants français. La politique d'agrandissement du territoire royal, menée par Richelieu pour Louis XIII sera néfaste pour la cité. En 1645, Bourmont s'est vidée de ses habitants, il faudra attendre le XVIIIe pour voir la ville se repeupler. On compte alors 160 feux et deux congrégations religieuses.
  • La 2nd US Infantry Division a été créée le 26 octobre 1917 à Bourmont. C'est une des divisions d'infanterie de l'armée de terre des États-Unis d'Amérique les plus connues. L'unité est symbolisée par une tête d'Indien (Indianhead), et sa devise est « second to none » (second de personne).

Le mot du maire

La Champagne-Ardenne, déjà très engagée dans la valorisation de son patrimoine architectural et culturel, a choisi de développer un réseau de Petites Cités de Caractère. Ce réseau, initié en Bretagne en 1977, existe également en Franche-Comté et dans les Pays de Loire. Il a pour vocation de mettre en valeur l’authenticité et la diversité du patrimoine des petites communes.

Initiée et coordonnée par le Comité régional du Tourisme, la première campagne d’homologation a été lancée par la région Champagne-Ardenne en 2011.

Pour accéder au label, toute commune candidate doit répondre à la fois à des critères préalables d’admission et à une série d’engagements en faveur du patrimoine, de l’accueil du public et de l’animation. Après examen des dossiers de candidature reçus et des visites de terrain effectuées dans les communes, le comité d’homologation s’est réuni le 21 mai 2012 et… deux communes ont été labellisées : Bourmont et Vignory.

Bourmont petite-cité-de-caractère apporte aujourd’hui la preuve que la persévérance peut être couronnée de lauriers. Valoriser le patrimoine n’est pas chose aisée pour une cité de moins de six cents âmes. Il y faut du souffle, de la volonté et de la rigueur.

L’essentiel est en fait probablement ailleurs que dans le diplôme obtenu car on se doit de transformer cette reconnaissance en valeur économique, car c’est bien d’économie dont il s’agit.

Ce label doit aider à l’optimisation de l’activité salariée existante, au développement de compétences et habiletés inattendues où sont réunis patrimoine, art et culture. Toute une économie de l’accueil et des services.

Ce label « Petites Cités de Caractère », assurément, doit produire de la richesse - de la richesse pour Bourmont - de la richesse pour le territoire.

L'histoire

La cité Les remparts Le sceau de Charles X

Le Moyen-âge

A l'Est de Bourmont passait une voie romaine reliant Lyon à Trèves, la « Via Agrippa », permettant le commerce entre les pays du Nord et l'Italie.

Au XIèmesiècle, la Meuse forme une frontière entre la France et le Saint-Empire Germanique, Bourmont occupe une place stratégique. C'est là que s'établissent les comtes de Troyes. Le château se trouvait probablement sur le point culminant du promontoire, autour duquel s'est développé le bourg castral et son enceinte.

A partir du XIVèmesiècle, la forteresse de La Mothe surpasse celle de Bourmont, et en 1476, le château est brûlé par les bandes de Charles le Téméraire.

 

Les XVIème et XVIIème siècles

Les guerres de religions ont des répercussions à Bourmont. Les nombreux sièges obligent les habitants à réparer et reconstruire des portions de remparts, lesquels ont été renforcés entre 1568 et 1581.

En 1634, les duchés de Bar et de Lorraine sont rattachés au royaume de France. Quelques places fortes, dont La Mothe restent fidèles à la Maison de

Lorraine. Définitivement prise en 1645, la forteresse est rasée sur ordre de Mazarin. La population se réfugie à Bourmont, dont le nombre d'habitants augmente.

Le château de Bourmont a probablement disparu au cours du XVIIème siècle, le parcellaire n'en conservant aucune trace.

En 1671, le maréchal de Crécy ordonne d'abattre portes de ville et fortifications, ce qui est fait vers 1680.

 

Le XVIIIème siècle

C'est la période de l'apogée de la ville, un arrêté ducal de 1719 ayant transféré les droits et privilèges de La Mothe à Bourmont ; la ville est chef-lieu du bailliage du Bassigny jusqu'en 1751.

Léopold Ier, duc de Lorraine et de Bar, favorise l'installation de nouveaux habitants en offrant des avantages fiscaux ; c'est le début de l'aménagement

du Faubourg de France à partir de 1720.

 

Le XIXème siècle

Le XIXèmesiècle annonce le déclin de la ville, l'industrialisation source de prospérité économique, engendre également un exode rural important qui

dépeuple la ville et entraine la fermeture des équipements de type urbain (hôpital, collège...).

 

Le XXème siècle

Épargnée par les destructions des conflits mondiaux, Bourmont a pu conserver son patrimoine bâti des siècles passés.

La ville nouvelle s'est implantée à l'écart de la ville ancienne, au pied des faubourgs du XIXe siècle.

Bourmont Aujourd'hui

Les projets

C'est ensemble et en étant solidaire, que l'on peut donner vie à des projets collectifs. C'est pour cela que le conseil municipal s'est réuni autour de 4 ambitions.

BOURMONT, une ville solidaire :

-Maintenir les taux d'imposition,

-Mettre en place l'assainissemnt,

-Revoir l'accessibilité de la mairie pour tous,

-Défendre le maintien des services existants,

-Faire la rénovation de l'ancien bâtiment de l'EHPAD,

-Aménager l'espace de tri sur la zone de la gare à BOUMONT et à GONAINCOURT.

BOURMONT, une ville culturelle :

-Aménager le site de Marie Fontaine,

-Poursuivre les aménagements dans le cadre du label Petite Cité de Caractère,

-Développer le tourisme : création d'un office de tourisme intercommunal, mise en place d'une résidence d'artiste, création d'une maison du patrimoine au sein de la maison Renaissance, développer la route des écrivains...,

-Améliorer l'aménagement de la salle Louise Michel par des équipements culturels (phonique et visuel).

BOURMONT, une ville dynamique :

-Réhabiliter la rue du Vivier, du Colonel de Baudel et des anciens fossés, Engager la réhabilitation du faubourg de France,

-Effacer les réseaux aériens à GONAINCOURT,

-Mettre en place la réforme scolaire avec la création de locaux adaptés pour le périscolaire,

-Engager une réflexion sur la mise en place d'une micro-crèche,

-Poursuivre l'aménagemùent floral pour valoriser le patrimoine communal.

BOURMONT, une ville tournée vers l'avenir :

-Terminer l'aménagement foncier en cours,

-Développer la téléphonie mobile et l'internet haut débit sur la commune,

-Créer une journée réservée à la réception et à l'écoute des entreprises locales,

-Mettre en place des réunions d'informations pour que la population soit impliquée dans les gros projets communaux.

Compétences obligatoires

a) Aménagement du territoire

- Mise en oeuvre d'une politique d'intervention foncière concernant l'ensemble des compétences de la communauté de communes;

- Elaboration et révision d'un plan d'urbanisme intercommunal (PLUI) ;

- Création d'une zone de développement éolien.

 

 

b) Développement économique

- Sont d'intérêt communautaire toutes les actions, sur l'ensemble du territoire, visant à l'installation, au développement et au maintien de l'artisanat, de l'industrie et des entreprises de services.

Un nouveau territoire en construction

La réforme de l’intercommunalité s’inscrit dans la continuité d’un mouvement lent et progressif de décentralisation engagé depuis plus de 40 ans par les différents gouvernements, de gauche comme de droite.
Le projet de périmètre de la communauté de commune issue de la fusion et de l’extension des communautés de communes du BOURMONTAIS et de ST BLIN, tel que défini dans le schéma départemental de coopération intercommunale, a été validé par l’arrêté préfectoral n°2770 du 27 décembre 2012 et porte création, à compter du 1er janvier 2013, de la communauté de communes BOURMONT, BREUVANNES, SAINT BLIN.
Celle-ci contribue à la vitalité démocratique de notre République, renforce les libertés locales, libère les énergies et développe une nouvelle forme de gestion publique, plus proche des citoyens.
L’intercommunalité permet de construire un espace solidaire susceptible de réduire les inégalités territoriales et de proposer une offre de services plus équilibrée sur l’ensemble du territoire.
Je vous invite à découvrir, sur ce site, la cartographie du nouveau territoire ainsi que ses compétences actuelles.
Vous souhaitant bonne lecture.
Jonathan HASELVANDER

http://www.ccbbsb.fr/

Les frères Goncourt

Edmont et jules Goncourt
Investigateur de l'Accadémie Goncourt et du prix littéraire qui porte leur nom

Edmond de GONCOURT (1822-1896) et Jules de GONCOURT (1830-1870)

 

Les frères Goncourt ont été inséparables aussi bien dans leur vie privée que dans leur vie d'écrivains. Ils ont écrit de nombreux ouvrages, aussi bien des romans (Germinie Lacerteux, 1865) que des livres d'histoire. Leur œuvre la plus connue est leur Journal. Edmond de Goncourt institue l'année de sa mort la fameuse académie qui porte son nom et celui de son frère, chargée de décerner tous les ans un prix " au meilleur volume d'imagination en prose ". " Puis Breuvannes, la maison d'été de notre grand-père et de notre père, aujourd'hui fabrique de limes et de tire-bouchons. La lime et la machine crient et grincent où chantaient nos cris d'enfants. Le mirabellier, tout plein de guêpes et qui fournissait tant de tartes, a fait place à un atelier. " 
Journal, 22 juillet 1857.

Edmont Haraucourt

Plaque Haraucourt
Poète et romancier français, également compositeur, parolier, journaliste, auteur dramatique et conservateur de musée

EDMOND HARAUCOURT (1856-1941)

 

Son père, fonctionnaire des finances, ayant été nommé à Bourmont, c'est le lieu de naissance de Edmond Haraucourt. On peut voir une plaque apposée à sa maison natale. L'écrivain a touché à tous les genres : poésie, théâtre, romans. Il a été conservateur du musée de Cluny à la fin de sa carrière.

" Je suis né en 1856, par un pluvieux matin d'octobre sur une colline du Bassigny, non loin de Domrémy où naquit Jeanne d'Arc ; la Meuse coule au pied du coteau sur le versant duquel s'érige ma maison. "
Des jours et des gens.


"Partir, c'est mourir un peu,
C'est mourir à ce qu'on aime :
On laisse un peu de soi-même
En toute heure et dans tout lieu.
C'est toujours le deuil d'un vœu,
Le dernier vers d'un poème ;
Partir, c'est mourir un peu.
Et l'on part, et c'est un jeu,
Et jusqu'à l'adieu suprême
C'est son âme que l'on sème,
Que l'on sème à chaque adieu...
Partir, c'est mourir un peu."


Le Rondel de l'adieu.

Louise Michel

Louise Michel
Une icône révolutionnaire et anarchiste

LOUISE MICHEL (1830-1905)

 

Louise Michel est née à Vroncourt. Elle devient institutrice et enseigne en Haute-Marne, puis à Paris. Elle prend un rôle actif à la Commune en 1871. On la condamne à la déportation en Nouvelle-Calédonie. De retour à Paris en 1880, elle entame une carrière de conférencière et publie de nombreux ouvrages, dont ses Mémoires.

" Le nid de mon enfance avait quatre tours carrées, de la même hauteur que le corps de bâtiment, avec des toits en forme de clocher. - Le côté du sud, absolument sans fenêtres, et les meurtrières des tours lui donnaient un air de mausolée ou de forteresse, suivant le point de vue.

Autrefois, on l'appelait la Maison Forte ; au temps où nous l'habitions je l'ai souvent entendu nommer le Tombeau. (…) A l'est, le rideau des peupliers où le vent murmurait si doux, et les montagnes bleues de Bourmont.
Lorsque je vis Sydney environné de sommets bleuâtres, j'y ai reconnu ( avec un agrandissement) les crêtes de montagnes que domine le Côna. " 
Mémoires

Bibliographie sur le même sujet : Bonnes plumes au pays des Goncourt, Michel Caffier, Albin Michel, 1997.

Albin Michel

Albin Michel
Célèbre éditeur français, créateur des Éditions Albin Michel en 1900

ALBIN MICHEL (1873-1943)

 

Albin Michel est né à Bourmont et a fait ses études à Neufchâteau.
En 1890, il part pour Paris, et travaille pour l'éditeur Ernest Flammarion, originaire de Montigny. En 1901 il fonde sa propre maison d'édition.

Alcide Marot

Poète et historien.

ALCIDE MAROT (1862-1925)

 

Alcide Marot est né en Lorraine, à Sauville en 1862. Son enfance dans une famille distinguée et cultivée, fut calme et pieuse. Il étudia à Nijon avec le curé du village, excellent latiniste et fin lettré. C’est dans le jardin du presbytère, dans les champs, dans les bois qu’il comprend et aime Virgile. Il complète alors ses études au Petit Séminaire de Langres, où ses professeurs apprécient sa docilité et son intelligence. Il remplaça son père au conseil municipal de Nijon qu’il présida pendant quinze ans. Alcide Marot publia peu et le peu qu’il publia se fit sur les instances de ses proches et amis Charles Sadoul et Maurice Barrès. Alcide Marot est mort en 1927, nous laissant des écrits nous contant « ce grand pays noble et triste  (Barrès)» qu’est sa Lorraine. « Alouettes et Alérions, poésies, avec une préface de Maurice Barrès, 1909 et 1914. Le Chasseur de La Mothe, roman historique sur les sièges et la destruction de la vieille forteresse lorraine, 1892 ; Essai d’histoire des villages du canton de Bourmont, 1925 ; Dix poésies en patois du Bassigny lorrain et une servante d’autrefois, édition posthume.

 

Le Chasseur de La Mothe

 

Alcide Marot publia cette chronique à 30 ans en 1892 s’inscrivant ainsi dans le courant du fort sentiment identitaire lorrain qui alimenta une riche vie intellectuelle. Une belle relation d’amitié le liait à Georges Sadoul, rédacteur en chef du Pays lorrain et à l’écrivain Maurice Barrès.

Alcide Marot fut maire de Nijon, petit village de la vallée du Mouzon dans le canton de Bourmont en Haute-Marne. Excellent latiniste et fin lettré, il commit une œuvre conséquente, qui en son temps fit autorité. La réédition du Chasseur de La Mothe est une initiative heureuse car elle nous replonge dans un épisode historique qui n’est rien d’autre que les longues prémices du rattachement de la Lorraine à la France.

L’action du livre se situe au milieu du XVIIème siècle, aux moments du dernier siège de La Mothe, superbe ville forteresse qui abritait en 1645 plus de 4 000 habitants. Notre héros, Sébastien de Maillefert est capitaine et major d’infanterie à La Mothe et sert le duc de Lorraine Charles IV. Il est habile arquebusier et traverse avec hardiesse les lignes françaises durant le dernier siège qui se solda, sur ordre du cardinal de Mazarin, par la destruction totale de La Mothe. Il est chasseur comme on ne l’imagine plus aujourd’hui et c’est au travers de ses sorties que l’on comprend mieux l’atmosphère d’une époque et les derniers moments d’une communauté de vie aux confins de la Lorraine, de la Champagne, de la Franche-Comté et de la Bourgogne.

Les faits historiques sont avérés et parfaitement mis en scène par Alcide Marot. Les vertus du Chasseur de La Mothe sont à la lisière du réel et de l’imaginaire. L’écriture en est délicieuse.

Aujourd’hui, comme jamais, il est utile de se réapproprier dans une ardente volonté, les contes de toujours, les lire et les dire à nouveau. Nos territoires regorgent de récits où les acteurs d’aventure n’étaient point semblables aux hommes de notre présent. Le destin leur accordait d’autres pouvoirs que les nôtres et les maintenait hors des limites de la naissance et de la mort.

La réédition du Chasseur de La Mothe restaure la mémoire d’un territoire et le talent d’un écrivain, Alcide Marot.


" A cheval maintenant, ainsi que son beau-père, Maillefert se dirigeait vers Bourmont, tandis que le valet et ses trois chiens allaient à La Mothe par le chemin le plus court. Les deux gentilshommes chevauchaient lentement sous les vieux noyers. Rafraîchie par l'orage de la veille, la végétation était superbe à voir. A leur gauche, un long panorama se déroulait, borné à l'ouest par des collines boisées, et se prolongeant jusqu'aux plaines du Bassigny. Pays français là-bas, et souvent visité par les bandes de La Mothe. Au fond de cet horizon, et par delà la vue, c'était Morimond, la riche abbaye, c'était Aigremont et son château féodal. 
Le chasseur de La Mothe, roman historique sur les sièges et la destruction de la vieille forteresse lorraine, 1892.

 

" En 1357 La Mothe est garnie de troupes pendant que la duchesse Yolande est assiégée dans Bourmont par Henri de Bar, sire de Pierreport, et Broquart de Fenestrange. Bourmont est pris et brûlé, mais la duchesse parvient à s'échapper.
C'est cette Yolande, nouvelle Frédégonde, qui fit un jour noyer dans une fosse deux chanoines députés vers elle par l'évêque de Verdun. Hugues de Bar, son époux, ruiné en hommes et en argent, implora la paix et s'en fut mourir en Terre Sainte. "

Essai d'histoire du territoire et des villages du canton de Bourmont, 1925.

Patrimoine avec CapEnigme

Pour s'amuser de 7 à 77 ans

Cap Enigme Chasse au Trésor à Bourmont

 

Partez pour une chasse au trésor ... dans les rues du village haut-marnais de Bourmont. Le parcours "Cap Enigme" disponible en mairie et en téléchargement vous propose une énigme et 15 questions pour la résoudre. Les réponses se découvrent au fil des rues, du Parc des Roches, des monuments et des détours du village. Année de plantation des plus vieux tilleuls de la promenade du Côna, nom du fameux éditeur né à Bourmont en 1873, nombre de marches de l'escalier menant à l'église Notre-Dame ... Saurez-vous répondre ?



Téléchargez cap énigme bourmont

Forteresse de la Mothe

Les travaux seront poursuivis jusqu’en 1590, année qui verra l’achèvement de la première enceinte avec la construction de la porte de Soulaucourt

L'HISTOIRE MOUVEMENTEE DE LA MOTHE EN BASSIGNY

 

La fondation de la ville

En 1238, le comte Henri II de Bar s’engage pour lui-même et ses descendants, envers Mathieu II, duc de Lorraine, à ne jamais construire de forteresse dans la région frontalière entre Neufchâteau et Lamarche. Mais en 1255, son fils Thiébaut II viole le traité. Après avoir acquis le domaine de Saint-Hilairemont (ancien nom de La Mothe), Thiébaut II commence la construction d’une ville neuve. En juillet 1258, il octroie une charte de franchise aux bourgeois.

 

Le duc de Lorraine Ferri III proteste. Un arbitrage est confié aux comtes de Champagne, de Nevers et de Bourgogne, qui donnent raison au comte de Bar. Mais le duc de Lorraine conteste la décision et la guerre éclate entre Lorraine et Barrois. L’arbitrage de Saint-Louis, roi de France, sera nécessaire. Il demande à Thiébaut II de prêter hommage pour La Mothe au comte de Champagne. L’hommage était, au moyen-âge, l’acte par lequel un vassal promettait fidélité à son seigneur.

 

Cet hommage dû par le comte de Bar au comte de Champagne porte en lui tous les germes du conflit qui va opposer, aux XVIe et XVIIe siècles, la Lorraine et la France. En 1284 en effet, le mariage de l’héritière de Champagne avec le futur roi Philippe le Bel, et donc le rattachement de la Champagne à la France, transfère l’hommage dû au roi de France. Après le rapprochement du Barrois et de la Lorraine, le duc de Lorraine devra donc l’hommage au roi de France.

 

La Lorraine entre France et Empire

 

Mais la rivalité entre ducs de Lorraine et comtes de Bar n’est qu’un simple épisode de la vie médiévale.

 

Elle occulte une autre réalité : la position stratégique, mais ô combien difficile, occupée par la Lorraine entre France et Empire d’Allemagne.

 

Ballotée depuis le partage de l’empire de Charlemagne, en 843, entre la France et l’empire d’Allemagne, la Lotharingie était entrée en 935, par la signature de la paix de la Chiers, dans le giron de l'Empire. Cette situation n’a cependant jamais été acceptée par les rois de France, qui n’eurent de cesse de consolider leur frontière à l’est. Sagement, les ducs de Lorraine jouaient la neutralité entre leurs deux voisins.

 

Les relations entre le duché de Lorraine et la France sont cordiales jusqu'en 1541, année en laquelle François, héritier du duché, épouse Chrétienne de Danemark, nièce de Charles Quint. Le duc Antoine, son père, a souhaité rééquilibrer ses alliances. Mais il a aussi provoqué la colère royale.

 

Le roi de France François Ier rechercha alors une assurance de neutralité des duchés. Il l'obtiendra en 1542 par le traité de Nuremberg. Charles Quint y reconnaît le duché de Lorraine à jamais libre et non incorporable. Le lien de vassalité avec l’Empire est rompu au profit d’un statut de protectorat. Mais la Lorraine est alors condamnée à une stricte neutralité.

 

La régence de Chrétienne de Danemark

 

En 1544, le duc Antoine décède. Son fils François lui succède. Malade, il décède à son tour en 1545. Il laisse une veuve de 24 ans, Chrétienne de Danemark. Son fils, le futur Charles III, n’a que 3 ans. La noblesse lorraine propose la régence à Nicolas de Vaudémont, frère du duc défunt. Mais Chrétienne de Danemark intrigue et s’impose. Un compromis est finalement trouvé : ils sont nommés co-régents.

 

Belle, énergique, Chrétienne souhaite gouverner seule. Elle ne respecte pas le souhait de la noblesse lorraine de maintenir une stricte neutralité entre ses deux puissants voisins et incline vers l’Empire. Et c’est alors qu’elle décide de renforcer les fortifications de La Mothe. Elle fait appel à l’ingénieur italien Ambrogio Precipiano qui fortifiait la ville de Dole en Franche-Comté pour le compte de Charles-Quint. Precipiano dresse le plan d’une nouvelle enceinte bastionnée. Les travaux démarrent sans tarder.

 

Le roi de France Henri II est couronné en mars 1547.

En février 1548 au plus tard, il apprend que Chrétienne de Danemark fait effectuer de grands travaux à La Mothe. Or il doute de la neutralité de la régente de Lorraine et craint que La Mothe puisse un jour être utilisée par Charles Quint comme tête de pont aux marches du royaume. Henri II demanda une entrevue à Chrétienne, qui eut lieu à Joinville en juin 1548. Le roi obtint d’elle une promesse d’arrêt des travaux pendant la minorité du futur duc Charles III. Mais le jour même de son départ de Nancy, le 12 juin, elle avait fait venir un tabellion et quatre témoins et avait déclaré protester par avance contre toute concession qui lui serait arrachée. Que la promesse n’ait été pas tenue n’apparaît pas surprenant !

 

Les travaux seront poursuivis jusqu’en 1590, année qui verra l’achèvement de la première enceinte avec la construction de la porte de Soulaucourt. A compter de 1563 au moins, et jusqu’à son décès en 1595, les travaux sont dirigés par Florent De Belleau.

 

Vers 1620, on renforça cette première enceinte d’une seconde, faite de terre et de pierre, inspirée des préceptes de la fortification hollandaise. Elle protégeait un chemin couvert courant au pied de la muraille de la première enceinte. Cette seconde enceinte renforçait l’impression de hauteur et de puissance de la première. Elle rendait surtout plus difficile les travaux d’approche et de sape.

 

 

La guerre de trente ans (1618-1648)

 

La guerre de trente ans, qui ravagea une bonne partie de l’Europe et particulièrement la Lorraine, est une confrontation entre la France et l’Empire allié à l’Espagne. En Lorraine, les acteurs entrent en scène en 1624, année en laquelle, tant Richelieu pour la France que Charles IV pour la Lorraine, accèdent au pouvoir. Charles IV est un catholique déclaré. Il refuse la politique de stricte neutralité entre la France et l’Empire. Il refuse de prêter l’hommage dû pour le Barrois mouvant. Qui plus est, il ose accueillir à la cour de Nancy les opposants français à Richelieu et notamment Gaston d‘Orléans, frère du roi.

 

 

Les prémices du conflit entre France et Lorraine

 

En mai 1632, l’armée française envahit la Lorraine. Charles IV accepta de signer un traité à Liverdun le 26 juin 1632. Il s’y engagea notamment à prêter hommage pour le Barrois dans le délai d’un an. Mais le 30 juillet 1633, le Parlement de Paris décide la saisie du Barrois, au motif que l’hommage promis n’a pas été prêté. Les troupes royales pénètrent à nouveau en Lorraine et assiègent Nancy. La ville est rapidement prise. Le 20 septembre, Charles IV se voit imposer la signature, à Charmes, d’un nouveau traité.

 

 

 

Le 19 janvier 1634, Charles IV abdiqua et abandonna le trône ducal à son frère Nicolas-François, évêque de Toul. Le 18 février 1634, ce dernier épousa secrètement, après s’être donné les autorisations nécessaires, sa cousine Claude, héritière des duchés, empêchant ainsi une union arrangée par la France. Le mariage est immédiatement consommé. Hors de lui, Richelieu fait enfermer les deux époux au palais ducal de Nancy. Mais, le 1er avril, ils parviennent, déguisés, à s’échapper et à gagner Florence. 

 

Le premier siège (8 mars-27 juillet 1634)

 

Dès le 8 mars, le marquis de La Force, à la tête des troupes françaises, encercla La Mothe. Il fit venir, des places environnantes françaises, canons et mortiers, et fit creuser des tranchées en direction des bastions Sainte-Barbe, Saint-Nicolas et de Danemark. Dès le 9 juin, des batteries de mortiers purent être installées.

 

Le 17 juin, les français atteignirent le pied de la contrescarpe et entreprirent alors de miner les bastions en vue de les renverser. A l’intérieur de la place, la situation devenait de plus en plus difficile. L’eau et les provisions manquaient. Le 21 juin, le gouverneur de Choiseul d’Isches fut tué par un éclat de boulet. Le 6 juillet, le fossé était atteint de tous côtés, grâce notamment au jeune vicomte de Turenne. Le 26 juillet, les mines sous le bastion Saint-Nicolas explosèrent, ouvrant une large brèche. Dès le 27 juillet, la capitulation était signée.

 

La Lorraine était sous contrôle total de la France et dans un état lamentable. La peste exerçait partout ses ravages. Charles IV n’en poursuivait pas moins sa politique au service de l’Empire. Il dut accepter de se rendre à Paris pour négocier. Le 29 mars 1641, il signa, à Saint-Germain-en-Laye, la « petite paix » et prêta hommage pour le Barrois. Il avait certes été humilié mais il avait pu sauver son duché, et notamment récupérer La Mothe. Il n’avait cependant pas l’intention de respecter ses engagements. Dès avril 1641, les hostilités reprirent.

 

Le deuxième siège (juillet 1642 - mai 1643)

  

Le roi perdit à nouveau patience et envoya du Hallier investir La Mothe. Mais le 4 décembre 1642, Richelieu décédait. Louis XIII mourut le 14 mai 1643. Ce double décès sauvait provisoirement La Mothe. En mai 1643, le blocus fut levé.

  

Mazarin parvient alors au pouvoir. A plusieurs reprises, il tenta de négocier avec Charles IV, mais en vain. Ne pouvant obtenir la ville, il en jura la perte. Dès juillet 1644, Mazarin écrivait dans son carnet intime « demolire la Motha ». Il confirmait sa décision par courrier quelques jours plus tard.

  

Le troisième siège (déc. 1644-7 juillet 1645)

  

Magalotti fut mandaté pour investir la ville. Le 6 décembre, il était sur place.

 

Dès janvier, les paysans des environs furent requis pour creuser autour de la place une circonvallation défendue par sept redoutes. Le gouverneur Clicquot organisa des sorties pour retarder les travaux, mais sans grand succès. Début mai, la circonvallation était achevée et tout secours exclu. Les Français entreprirent alors de creuser des tranchées vers la place.

 

Mi-mai, ils atteignirent le milieu du glacis. Le 20 juin, Magalotti fut mortellement blessé.

 

Dans la nuit du 27 au 28 juin, les Français enlevèrent la contrescarpe. Après discussion, les modalités de la capitulation furent acceptées le 1er et ratifiées le 7 juillet.

 

Les honneurs de la guerre furent accordés aux défenseurs. Par ailleurs, l’article 15 de la capitulation prévoyait « qu’il seroit libre aux bourgeois de demeurer a La Mothe ou ailleurs ou bon leur semblera et qu’ils seroient conservés dans leurs biens et libertés dans quelques pays qu’ils fussent ».

 

La destruction

 

Le 15 juillet 1645, la communauté fut avisée de la décision de Mazarin de procéder à la destruction totale de la ville.

 

Elle dépêcha alors Nicolas Dubois de Riocour à la cour de France, pour obtenir le respect des conditions de la capitulation. Hélas en vain !

 

Dès le 20 juillet, les démolitions commencèrent, alors que du Boys de Riocour n’était pas encore revenu de sa mission à la cour de Versailles.

 

Fin septembre, la ville n’était plus qu’un amas de ruines.

Le circuit des deux ponts

Le circuit des ponts
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CIRCUITS DES PONTS (2 h à pied)

 

Suivre le chemin des Chenevières et monter jusqu'à la route départementale (CD 74). Tourner à droite et prendre le chemin empierré qui surplombe la vallée de la Meuse. Traverser une partie de forêt pour arriver à un pré. Passer sous le pont de chemin de fer qui enjambe la Meuse et le chemin. Longer la ligne par le chemin qui mène sous le second pont de la voie ferrée et on arrive à Harréville-les-Chanteurs. Traverser le village (possibilité de visiter une petite usine d'estampage) jusqu'au pont sur la Meuse.

 

A la sortie de l'agglomération, tourner à droite jusqu'au passage à niveau puis encore à droite et longer la forêt avec la Meuse en contre-bas. Continuer à suivre le balisage, on arrive alors sur l'emplacement d'un gazoduc et on redescend sur Goncourt par une laie forestière et le passage d'un escarpe-ment rocheux. Après le passage d'un pont sur la voie ferrée. On retrouve la Meuse que l'on franchit par une passerelle métallique. Enfin retour au point de départ, le pont sur la Meuse à Goncourt.

 

LES GONCOURT

 

 Edmond et Jules Huot de Goncourt perdirent par une habitude de la presse, inaugurée en 1856 par un article du "Vapereau", la première partie de leur nom. Devenus simplement GONCOURT mais craignant l'usage de la particule, ils restèrent fièrement attachés à l'appellation acquise en 1786 par leur arrière grand-père en même temps que la Papeterie, à la sortie de la commune. Ils furent autant fidèles au Bassigny et à la Meuse, lieux de leurs vacances d'enfants et d'adolescents, terres des découvertes juvéniles, des plaisirs, guère prolongés, de la chasse et de la pêche. La parentèle des oncles et tantes, cousins, cousines est souvent citée dans le "Journal" avec l'attendrissement pour les heures de bonheur. Ce calme qu'ils apprécièrent reste le charme du Goncourt de leurs racines, îlot paisible dans le détroit séparant - ou unissant - la Champagne et la Lorraine dans le feutré d'un tourisme vert et accueillant.

Goncourt Histoire et Patrimoine 52150 GONCOURT.

 

CHARTE DU RANDONNEUR

  

QUELQUES CONSEILS POUR VOTRE ORIENTATION ET VOTRE SÉCURITÉ

 

Que vous soyez piéton, cavalier ou cycliste, soyez vigilant à la signalisation qui vous concerne. Restez sur le sentier balisé; le balisage est en général jalonné du côté à suivre en cas de doute sur le balisage, revenez sur vos pas jusqu'à la dernière balise rencontrée. Munissez vous d'une boussole, d'un carto-guide ou d'une carte au 1/25000°. Pensez à emporter de l'eau c'est l'anti-fatigue idéal. Avant de partir, consultez la météo. Equipez vous d'une bonne paire de chaussures de marche et le cas échéant, d'un imperméable, de vêtements chauds et d'un couvre-chef. Durant la période de chasse (automne, hiver), les zones où des actions de chasse sont signalées sont interdites à la randonnée. Si vous traversez une forêt en cours d'exploitation, faites vous connaître auprès des bûcherons; dans tous les cas soyez vigilant lorsque vous entendez le bruit d'une tronçonneuse. La tempête de décembre 1999 connaît encore de nombreuses blessures. Soyez très prudent car les chemins, même balisés ne sont pas encore tous sécurisés. Vous êtes amené à rencontrer d'autres utilisateurs des chemins agriculteurs, randonneurs pédestres, cavaliers, vététistes, chasseurs, exploitations forestiers, etc. Ils sont en droit d'utiliser le même espace que vous. Respectez ce code de la route les VTT cèdent le passage aux CHEVAUX qui cèdent eux-mêmes le passage aux PIETONS si vous dépassez, si vous croisez, faites le avec précaution et courtoisie.

 

RESPECT DU MILIEU RURAL

  

Ne pas faire de feu, ne pas jeter de mégots de cigarettes même éteints. Vous passez derrière quelqu'un et on passera après vous; pour des raisons esthétiques mais aussi zoosanitaires, veuillez remporter vos détritus et autres déchets avec vous. Vous les jetterez ultérieurement, n'abandonnez aucun verre, boîte de conserves, sac plastique. Restez courtois avec les autres randonneurs et les habitants de la région que vous traversez; n'oubliez pas que l'accueil qui nous est réservé dépend souvent de notre propre comportement. Veillez à refermer les barrières après les avoir franchies; dans le cas où il n'existe aucun dispositif spécial pour franchir les clôtures, passer sous les barbelés mais ne pas les escalader. Respectez les prairies de fauche, les cultures, n'effrayez pas les troupeaux.Tenez votre chien en laisse, ses réactions peuvent être imprévisibles dans un site pour lui inconnu. Pensez au stationnement gênant entrées de chemins, de champs, de fermes. Le camping sauvage n'est autorisé qu'avec l'accord du propriétaire du terrain. Si vous avez besoin d'un hébergement pour la nuit, n'hésitez pas à vous renseigner dans un village proche du terme de votre étape. Bonne promenade, bonne randonnée !

 

MISE EN GARDE IMPORTANTE

 

Certains circuits traversent des propriétés privées pour lesquelles un droit de passage a été négocié avec les propriétaires. Toute détérioration, toute atteinte au droit de propriété, est susceptible d'entraîner l'annulation de ce droit de passage et par là même la suppression de Itinéraire de randonnée. La randonnée est un excellent moyen pour découvrir la nature. Les plantes donnent bien des spectacles regardez sans toucher ni cueillir et veillez à ne pas déranger la faune.

Le circuit de la bove et le côna

Sentier de randonnée

LA BOVE ET LE CÔNA (3 h à pied)

 

Par la rue du Général Leclerc aller jusqu'à la sortie de BOURMONT et prendre à droite un chemin qui monte au Côna à travers le parc des Roches (chaos naturel). A la promenade du Côna bordée par ses tilleuls centenaires, prendre à droite puis à gauche. Puis par le chemin des Gendarmes, gagner le CD16 qu'on traverse avec attention avant de prendre le chemin forestier situé un peu en contrebas Belle promenade en forêt avec au passage une vue magnifique sur le site de BOURMONT.

 

On arrive à une voie goudronnée qu'on descend par la gauche. S'engager à nouveau dans la forêt. En suivant le balisage, on arrive après un passage dans un petit "canon" fort pittoresque, à la grotte de " La Bove " , creusée dans la falaise et qui aurait abrité des hommes à l'époque préhistorique. On aboutit ensuite à l'église de GONAINCOURT. Traverser le village et suivre une petite route qui longe la Meuse, passe sous un pont de chemin de fer et permet d'arriver en haut de BOURMONT, à la boulangerie. Monter " le Pâquis" , et prendre le boulevard des Etats-Unis puis à gauche la rue Notre-Dame et encore à gauche la rue du Colonel de Baudel. Emprunter par la droite les escaliers qui conduisent au parvis de l'église Notre-Dame. Suivre l'allée de tilleuls bicentenaires qui bordent la promenade du Côna avec ses points de vue sur la vallée de la Meuse. On retrouve alors le chemin passant devant le parc des Roches et on rejoint le point de départ.

 

HAUTE-MARNE, TERRE D'ÉCRIVAINS

 

La Haute-Marne a donné naissance à de nombreux écrivains et hommes de lettres particulièrement dans la région du Bassigny. On peut notamment citer :

Nicolas Médard Audinot, né à Bourmont le 28 juin 1732, qui a donné son nom au théâtre parisien et qui est connu pour avoir réintroduit les marionnettes de taille humaine.
Jean-Antoine Huot de Goncourt, né à Bourmont le 16 avril 1753, grand-père de Jules et Edmond de Goncourt, créateurs de l'Académie littéraire.
Albin Michel et Ernest Flammarion, créateurs des maisons d'éditions qui ont porté leurs noms.
Camille Flammarion, frère du précédent, astrophysicien.
Louise Michel, la Vierge Rouge, née à Vroncourt-la-Côte, le 29 mai 1830 (stèle commémorative).
Bernard Dimey, poète né à Nogent.

 

CHARTE DU RANDONNEUR

  

QUELQUES CONSEILS POUR VOTRE ORIENTATION ET VOTRE SÉCURITÉ

 

Que vous soyez piéton, cavalier ou cycliste, soyez vigilant à la signalisation qui vous concerne. Restez sur le sentier balisé; le balisage est en général jalonné du côté à suivre en cas de doute sur le balisage, revenez sur vos pas jusqu'à la dernière balise rencontrée. Munissez vous d'une boussole, d'un carto-guide ou d'une carte au 1/25000°. Pensez à emporter de l'eau c'est l'anti-fatigue idéal. Avant de partir, consultez la météo. Equipez vous d'une bonne paire de chaussures de marche et le cas échéant, d'un imperméable, de vêtements chauds et d'un couvre-chef. Durant la période de chasse (automne, hiver), les zones où des actions de chasse sont signalées sont interdites à la randonnée. Si vous traversez une forêt en cours d'exploitation, faites vous connaître auprès des bûcherons; dans tous les cas soyez vigilant lorsque vous entendez le bruit d'une tronçonneuse. La tempête de décembre 1999 connaît encore de nombreuses blessures. Soyez très prudent car les chemins, même balisés ne sont pas encore tous sécurisés. Vous êtes amené à rencontrer d'autres utilisateurs des chemins agriculteurs, randonneurs pédestres, cavaliers, vététistes, chasseurs, exploitations forestiers, etc. Ils sont en droit d'utiliser le même espace que vous. Respectez ce code de la route les VTT cèdent le passage aux CHEVAUX qui cèdent eux-mêmes le passage aux PIETONS si vous dépassez, si vous croisez, faites le avec précaution et courtoisie.

 

RESPECT DU MILIEU RURAL

  

Ne pas faire de feu, ne pas jeter de mégots de cigarettes même éteints. Vous passez derrière quelqu'un et on passera après vous; pour des raisons esthétiques mais aussi zoosanitaires, veuillez remporter vos détritus et autres déchets avec vous. Vous les jetterez ultérieurement, n'abandonnez aucun verre, boîte de conserves, sac plastique. Restez courtois avec les autres randonneurs et les habitants de la région que vous traversez; n'oubliez pas que l'accueil qui nous est réservé dépend souvent de notre propre comportement. Veillez à refermer les barrières après les avoir franchies; dans le cas où il n'existe aucun dispositif spécial pour franchir les clôtures, passer sous les barbelés mais ne pas les escalader. Respectez les prairies de fauche, les cultures, n'effrayez pas les troupeaux.Tenez votre chien en laisse, ses réactions peuvent être imprévisibles dans un site pour lui inconnu. Pensez au stationnement gênant entrées de chemins, de champs, de fermes. Le camping sauvage n'est autorisé qu'avec l'accord du propriétaire du terrain. Si vous avez besoin d'un hébergement pour la nuit, n'hésitez pas à vous renseigner dans un village proche du terme de votre étape. Bonne promenade, bonne randonnée !

 

MISE EN GARDE IMPORTANTE

 

Certains circuits traversent des propriétés privées pour lesquelles un droit de passage a été négocié avec les propriétaires. Toute détérioration, toute atteinte au droit de propriété, est susceptible d'entraîner l'annulation de ce droit de passage et par là même la suppression de Itinéraire de randonnée. La randonnée est un excellent moyen pour découvrir la nature. Les plantes donnent bien des spectacles regardez sans toucher ni cueillir et veillez à ne pas déranger la faune.

 

Le circuit de Saint Roch

Circuit de saint Roch
Sentier de randonnée

CIRCUIT DE SAINT ROCH (2 h 45 à pied)

 

Traverser le village et prendre " la chaussée " en direction du CD 74 que l'on traverse avec attention. Par le chemin de "la Montagne", on traverse le plateau de culture en suivant le balisage jusqu'au chemin de la Papeterie, qui fut l'ancienne propriété de laquelle la famille HUOT tira son nom : HUOT de GONCOURT. Le patronyme des frères célèbres, académiciens, Edmond et Jules HUOT de GONCOURT perdit sa première partie à cause d'une nouvelle mode de la presse de l'époque. Prendre la voie qui longe la forêt, y entrer, la traverser et admirer le paysage sur la Meuse avant d'arriver à la chapelle Saint-Roch. Descendre le chemin pour arriver à Goncourt, que l'on traverse en direction du CD 74. Traverser avec attention et continuer, entre les maisons, par un chemin qui mène au pont sur la Meuse.

 

Passer le pont et tourner à droite. Après des bâtiments agricoles, tourner à gauche (attention au balisage) et passer sous la voie de chemin de fer pour arriver sur un chemin qui, par la droite, mène directement à Gonaincourt, au point de départ, en longeant les premières prairies du Bassigny.

  

PAYSAGES DU BASSIGNY

 

La Meuse prend sa source sur la commune de Pouilly-en-Bassigny (Haute-Marne) éloignée d'une quarantaine de kilomètres seulement de Gonaincourt. Fleuve international, long de 950 kilomètres, la Meuse se jette dans la Mer du Nord aux Pays-Bas. La Meuse tout au long de son cours est encadrée de talus aux sommets autrefois couronnés de forteresses qui se disputaient des territoires rivaux. Ainsi l'ancienne cité de la Mothe aujourd'hui disparue (visite des ruines: Porte de France ou de Soulaucourt; porte souterraine; bastion Saint-Nicolas; fondations de la collégiale et du moulin à vent; place du gouvernement; rues pavées; descentes de caves). Des buttes-témoins (Choiseul) morcellent aujourd'hui le paysage et rappellent ces épopées. Terroir progressivement conquis par l'élevage depuis le début du siècle, le Bassigny présente un paysage traditionnel où dominent encore de petites parcelles en herbe bordées de haies, favorables à la conservation d'un environnement naturel qui permet d'apprécier le rythme des saisons à travers l'observation de la faune et de la flore.

 

CHARTE DU RANDONNEUR

  

QUELQUES CONSEILS POUR VOTRE ORIENTATION ET VOTRE SÉCURITÉ

 

Que vous soyez piéton, cavalier ou cycliste, soyez vigilant à la signalisation qui vous concerne. Restez sur le sentier balisé; le balisage est en général jalonné du côté à suivre en cas de doute sur le balisage, revenez sur vos pas jusqu'à la dernière balise rencontrée. Munissez vous d'une boussole, d'un carto-guide ou d'une carte au 1/25000°. Pensez à emporter de l'eau c'est l'anti-fatigue idéal. Avant de partir, consultez la météo. Equipez vous d'une bonne paire de chaussures de marche et le cas échéant, d'un imperméable, de vêtements chauds et d'un couvre-chef. Durant la période de chasse (automne, hiver), les zones où des actions de chasse sont signalées sont interdites à la randonnée. Si vous traversez une forêt en cours d'exploitation, faites vous connaître auprès des bûcherons; dans tous les cas soyez vigilant lorsque vous entendez le bruit d'une tronçonneuse. La tempête de décembre 1999 connaît encore de nombreuses blessures. Soyez très prudent car les chemins, même balisés ne sont pas encore tous sécurisés. Vous êtes amené à rencontrer d'autres utilisateurs des chemins agriculteurs, randonneurs pédestres, cavaliers, vététistes, chasseurs, exploitations forestiers, etc. Ils sont en droit d'utiliser le même espace que vous. Respectez ce code de la route les VTT cèdent le passage aux CHEVAUX qui cèdent eux-mêmes le passage aux PIETONS si vous dépassez, si vous croisez, faites le avec précaution et courtoisie.

 

RESPECT DU MILIEU RURAL

  

Ne pas faire de feu, ne pas jeter de mégots de cigarettes même éteints. Vous passez derrière quelqu'un et on passera après vous; pour des raisons esthétiques mais aussi zoosanitaires, veuillez remporter vos détritus et autres déchets avec vous. Vous les jetterez ultérieurement, n'abandonnez aucun verre, boîte de conserves, sac plastique. Restez courtois avec les autres randonneurs et les habitants de la région que vous traversez; n'oubliez pas que l'accueil qui nous est réservé dépend souvent de notre propre comportement. Veillez à refermer les barrières après les avoir franchies; dans le cas où il n'existe aucun dispositif spécial pour franchir les clôtures, passer sous les barbelés mais ne pas les escalader. Respectez les prairies de fauche, les cultures, n'effrayez pas les troupeaux.Tenez votre chien en laisse, ses réactions peuvent être imprévisibles dans un site pour lui inconnu. Pensez au stationnement gênant entrées de chemins, de champs, de fermes. Le camping sauvage n'est autorisé qu'avec l'accord du propriétaire du terrain. Si vous avez besoin d'un hébergement pour la nuit, n'hésitez pas à vous renseigner dans un village proche du terme de votre étape. Bonne promenade, bonne randonnée !

 

MISE EN GARDE IMPORTANTE

 

Certains circuits traversent des propriétés privées pour lesquelles un droit de passage a été négocié avec les propriétaires. Toute détérioration, toute atteinte au droit de propriété, est susceptible d'entraîner l'annulation de ce droit de passage et par là même la suppression de Itinéraire de randonnée. La randonnée est un excellent moyen pour découvrir la nature. Les plantes donnent bien des spectacles regardez sans toucher ni cueillir et veillez à ne pas déranger la faune.

 

Le circuit de Corrupt

Le circuit de Corrupt
Sentier de randonnée

CIRCUIT DE CORRUPT (6 h à pied)

 

Suivre la direction indiquée " Ermitage de CORRUPT " en traversant une rue du village puis un lotissement avant d'arriver sur un chemin bordant la forêt avec des pâturages à gauche. On passe près d'un petit étang où on peut voir des truites. Ensuite le chemin se poursuit dans la forêt longeant un ruisseau à sec. On arrive devant l'ancienne abbaye de CORRUPT, convertie en ermitage et restaurée Suivre le chemin jusqu'à un pont. Tourner à gauche, remonter la route sur environ 100 mètres et tourner encore à gauche dans la forêt. Près de 3 kilomètres de laie forestière, en suivant le balisage, vous amènent à Saint- Thiébault.

 

Vous traverserez alors le village en faisant attention sur les 50 mètres de grande route qu'il faudra traverser pour admirer le portail classé de l'église l'une des rares reproductions de Saint- Thiébault sur son cheval Par la rue du Retourne-Loup, on arrive à la Meuse que l'on traverse sur un pont de pierre. Tout de suite après le pont tourner à droite et suivre un chemin situé entre la Meuse et la ligne de chemin de fer. Remonter par " Quinquengrogne " jusqu'à la gendarmerie puis au " Côna " de BOURMONT. On passe devant un ancien calvaire et on suit le chemin de la ferme des Noyers. A mi-chemin vers cette ferme, tourner à gauche vers Belle-Fontaine et par le chemin dit" des Gendarmes" , à travers la forêt ; vous arrivez sur le CD no16 qu'il faut traverser avec prudence. De l'autre côté de la route, on s'enfonce dans la forêt communale, avec quelques vues dégagées sur le site de BOURMONT, avant d'arriver à une baraque de chasse. Suivre le balisage et redescendre sur GONAINCOURT en passant dans un mini canon, avec à la sortie, la grotte de la Bôve qui aurait été habitée aux temps préhistoriques.

 

 Arrivée à GONAINCOURT, près de l'église, petite mais très ancienne (XIVème siècle) Traversée du village, passer sur le pont de la Meuse et par une route appelée " chaussée de Gonaincourt " , on arrive sur le CD no74 qu'il faut traverser avec prudence. Juste en face un chemin dit" de la montagne" vous emmène en suivant le balisage, jusqu'à la forêt communale d'ILLOUD (Le Charmois). Longer cette forêt sur environ 200 mètres et un chemin d'exploitation agricole vous ramène à ILLOUD à votre point de départ.

 

LE PRIEURÉ DE CORRUPT

 

 L'origine de Corrupt est inconnue. D'abord reclusage, il devient prieuré de femmes, et s'affilie en 1257 à l'abbaye de Molesme par la filiation du prieuré de moniales bénédictines de Jully-les-Nonains (Yonne). Il appartenait au diocèse de Toul. Puis il tombe à l'état de simple ermitage. Racheté par les communes d'Illoud et de Bourg-Sainte-Marie, sa restauration fut entreprise par l'Association "Les Amis de Corrupt" au cours de l'été 1988.

 

CHARTE DU RANDONNEUR

  

QUELQUES CONSEILS POUR VOTRE ORIENTATION ET VOTRE SÉCURITÉ

 

Que vous soyez piéton, cavalier ou cycliste, soyez vigilant à la signalisation qui vous concerne. Restez sur le sentier balisé; le balisage est en général jalonné du côté à suivre en cas de doute sur le balisage, revenez sur vos pas jusqu'à la dernière balise rencontrée. Munissez vous d'une boussole, d'un carto-guide ou d'une carte au 1/25000°. Pensez à emporter de l'eau c'est l'anti-fatigue idéal. Avant de partir, consultez la météo. Equipez vous d'une bonne paire de chaussures de marche et le cas échéant, d'un imperméable, de vêtements chauds et d'un couvre-chef. Durant la période de chasse (automne, hiver), les zones où des actions de chasse sont signalées sont interdites à la randonnée. Si vous traversez une forêt en cours d'exploitation, faites vous connaître auprès des bûcherons; dans tous les cas soyez vigilant lorsque vous entendez le bruit d'une tronçonneuse. La tempête de décembre 1999 connaît encore de nombreuses blessures. Soyez très prudent car les chemins, même balisés ne sont pas encore tous sécurisés. Vous êtes amené à rencontrer d'autres utilisateurs des chemins agriculteurs, randonneurs pédestres, cavaliers, vététistes, chasseurs, exploitations forestiers, etc. Ils sont en droit d'utiliser le même espace que vous. Respectez ce code de la route les VTT cèdent le passage aux CHEVAUX qui cèdent eux-mêmes le passage aux PIETONS si vous dépassez, si vous croisez, faites le avec précaution et courtoisie.

 

RESPECT DU MILIEU RURAL

  

Ne pas faire de feu, ne pas jeter de mégots de cigarettes même éteints. Vous passez derrière quelqu'un et on passera après vous; pour des raisons esthétiques mais aussi zoosanitaires, veuillez remporter vos détritus et autres déchets avec vous. Vous les jetterez ultérieurement, n'abandonnez aucun verre, boîte de conserves, sac plastique. Restez courtois avec les autres randonneurs et les habitants de la région que vous traversez; n'oubliez pas que l'accueil qui nous est réservé dépend souvent de notre propre comportement. Veillez à refermer les barrières après les avoir franchies; dans le cas où il n'existe aucun dispositif spécial pour franchir les clôtures, passer sous les barbelés mais ne pas les escalader. Respectez les prairies de fauche, les cultures, n'effrayez pas les troupeaux.Tenez votre chien en laisse, ses réactions peuvent être imprévisibles dans un site pour lui inconnu. Pensez au stationnement gênant entrées de chemins, de champs, de fermes. Le camping sauvage n'est autorisé qu'avec l'accord du propriétaire du terrain. Si vous avez besoin d'un hébergement pour la nuit, n'hésitez pas à vous renseigner dans un village proche du terme de votre étape. Bonne promenade, bonne randonnée !

 

MISE EN GARDE IMPORTANTE

 

Certains circuits traversent des propriétés privées pour lesquelles un droit de passage a été négocié avec les propriétaires. Toute détérioration, toute atteinte au droit de propriété, est susceptible d'entraîner l'annulation de ce droit de passage et par là même la suppression de Itinéraire de randonnée. La randonnée est un excellent moyen pour découvrir la nature. Les plantes donnent bien des spectacles regardez sans toucher ni cueillir et veillez à ne pas déranger la faune.

Le fleuve : la Meuse

La Meuse
La Meuse dans son lit

LA MEUSE

 

C’est un fleuve naissant qui traverse la vallée argileuse au pied de la colline. Son lieu de naissance est à quelques kilomètres au Sud de Bourmont à Pouilly-en-Bassigny. La Meuse, d’une longueur de 950 km donne assurément le meilleur d’elle-même en Belgique lorsqu’elle traverse l’ancien bassin houiller wallon dans la province de Liège. Elle alimente le Canal Albert et sert à la production d’électricité avec six centrales hydroélectriques. Elle sert momentanément de frontière entre la province flamande de Limbourg et son homonyme néerlandaise. L’embouchure de la Meuse forme avec celle de l’Escaut et celle du Rhin un large delta, partiellement barré par les ouvrages du plan Delta, avant de se jeter dans la mer du Nord.

Abusivement, la Meuse est souvent considérée comme une rivière confluente du Rhin et non un fleuve en lui-même. Elle ne fait pas partie des grands fleuves français enseignés à l’école élémentaire en France car elle n’y fait que la moitié de son parcours total. Par contre, en Belgique et aux Pays-Bas, elle est considérée comme un fleuve majeur, car elle sert de façon primordiale au transport de marchandises et a façonné l’histoire et la géographie de ces pays.

Sur le plan littéraire, le fleuve Meuse a singulièrement inspiré de nombreux poètes comme Charles Péguy qui a mis ces vers dans la bouche de Jeanne d’Arc, née à Domrémy sur Meuse. « Adieu Meuse endormeuse et douce à mon enfance, qui demeure aux prés où tu coules tout bas. Meuse adieu : j’ai déjà commencé ma partance en des pays où tu ne coules pas. » André Dhôtel, écrivain ardennais a écrit un prodigieux roman dont Bayard est le héros, le « Pays où l’on arrive jamais ». Il y a dans ce livre, curieusement, le fantasme de la mer et des grandes villes flamandes et néerlandaises où la Meuse rejoint la mer parmi les cathédrales et les beffrois. Jacques Brel évoque la Meuse dans « Je suis un soir d’été » ou encore dans « Il neige sur Liège ».

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LA MEUSE, FLEUVE EUROPEEN

 

Fleuve de France, de Belgique et des Pays-Bas, la Meuse parcourt ces trois pays sur 950 km, de sa source dans le Bassigny à son arrivée en delta dans la Mer du Nord, accompagnée du Rhin. Au passage, la Meuse traverse la ville de Maastricht, où a été créé l'Euro, symbole de l'union des peuples de l'Europe. C'est une importante voie navigable, accessible en amont pour les péniches jusqu'au département des Ardennes.

 

LA HAUTE-MEUSE, EN PAYS BOURMONTAIS

 

La Meuse prend sa source près du village de Pouilly-en-Bassigny, sur le château d'eau du plateau de Langres, comme tant d'autres rivières du Nord-Est de la France. Le fleuve s'étale généreusement dans sa haute vallée en période de fortes pluies ou de fonte des neiges, la plupart des villages sont donc implantés en retrait de son lit; cela ne leur épargne pas toujours des désagréments lors des fortes crues. A Bourmont, la Meuse marquait jusqu'au XVIIIème siècle la frontière entre la Lorraine et le royaume de France, la rue du Faubourg de France descendant de la ville vers le pont en est encore le témoin. Les hérons le long du fleuve prouvent la richesse de ses eaux poissonneuses, les adeptes de la pêche à la ligne sont nombreux sur les berges dès les premiers beaux jours.

Bourmont et ses alentours

UN PASSE ET UNE HISTOIRE ENCORE VIVANTS

Dans la région, les traces de l'homme sont présentes depuis l'époque préhistorique, avec des menhirs (aujourd'hui disparus) et des sépultures dans la vallée voisine du Mouzon.

Les Romains ont occupé Bourmont, on trouve des restes de canalisations dans des habitations ; la voie romaine de Lyon à Trèves passait près de Graffigny. Les nombreux villages se terminant en COURT évoquent également cette période.
Au Moyen-Age, la présence d'un château est attesté dès le Xème siècle, il n'en reste que peu de traces de nos jours.
La majorité du patrimoine Bourmontais date surtout des périodes suivantes avec plusieurs habitations construites grâce aux pierres de la ville proche de La Mothe détruite en 1645.

 

M. le Maire délégué de la commune associée de Gonaincourt

Mr Julien JOLY

M. le Maire

Mr Jonathan HASELVANDER

Charte du randonneur



Charte du randonneur

Administratifs

Drapeaux
Mairie, écoles, pompiers, la Poste...
  • Mairie de Bourmont
    03.25.01.16.46
  • Mairie de Gonaincourt
    03.25.01.89.44
  • Gendarmerie
    03.25.01.10.10
  • Pompiers
    03.25.01.10.65 ou 03.25.01.10.50
  • La Poste
    03.25.01.10.52
  • ONF
    Mr Damien ROZE 03.25.32.64.18
  • Collège Louis Bruntz
    03.25.01.16.04
  • Ecole Maternelle
    03.25.01.16.24
  • Ecole Elémentaire Raymond Boin
    03.25.01.11.30
  • Equipement
    03.25.30.31.66 (bureaux à CHAUMONT)
    03.25.02.30.20 (centre d'exploitation)
  • Perception / Trésor Public
    03.25.01.12.39

Commerces & artisanat

Les bons croissants chauds !
Commerces de proximité

COMMERCE et ARTISANAT

 

  • Alimentation :
    Au Petit Marché 03.25.01.03.20
  • Café de la gare : Label "Bistrot de pays"

Laure HATHIER et Baptiste BEATI 03.25.01.11.01

  • Plomberie, chauffage et sanitaire :
    Sarl Galland 03.25.01.10.30
  • Boulangerie pâtisserie :
    SARL Mazier-Faynot 03.25.01.11.38
  • Peinture :
    Francis ZAWARSKI 06.17.27.23.92
  • Salon de coiffure:
    LUMI'COIFFURE 03.25.01.03.90
  • Fleurs, taxi et pompes funèbres :
    Pierre Smet 03.25.01.04.18

 

Foire exposition et animation de Bourmont

Lionel BINSFELD 06.26.88.17.62

 

Découvrez les animations de notre ville

Reportez vous dans l'onglet "PRATIQUE" sur la page d'accueil du site pour consulter les manifestations éstivales...

M. le Vice-président en charge du développement économique

Conseiller municipal

Mr Christian WAGNER



Hôtel de Ville

Horaires d'ouverture du secrétariat de mairie :

- Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00.

- Mercredi de 9h00 à 12h00.

Secrétaire : Sylvie GALLAND

Tél : 03.25.01.16.46

Fax : 03.25.03.07.12

E-mail : mairie.bourmont@wanadoo.fr

Adresse : 16 rue du Général Leclerc 52150 BOURMONT

Fiche circuit des deux ponts

Circuit des deux ponts


Circuit des deux ponts

Le chasseur de la Mothe

Alcide Marot publia cette chronique à 30 ans en 1892 s’inscrivant ainsi dans le courant du fort sentiment identitaire lorrain qui alimenta une riche vie intellectuelle. Une belle relation d’amitié le liait à Georges Sadoul, rédacteur en chef du Pays lorrain et à l’écrivain Maurice Barrès.

  

Alcide Marot fut maire de Nijon, petit village de la vallée du Mouzon dans le canton de Bourmont en Haute-Marne. Excellent latiniste et fin lettré, il commit une œuvre conséquente, qui en son temps fit autorité. La réédition du Chasseur de La Mothe est une initiative heureuse car elle nous replonge dans un épisode historique qui n’est rien d’autre que les longues prémices du rattachement de la Lorraine à la France.

  

L’action du livre se situe au milieu du XVIIème siècle, aux moments du dernier siège de La Mothe, superbe ville forteresse qui abritait en 1645 plus de 4 000 habitants. Notre héros, Sébastien de Maillefert est capitaine et major d’infanterie à La Mothe et sert le duc de Lorraine Charles IV. Il est habile arquebusier et traverse avec hardiesse les lignes françaises durant le dernier siège qui se solda, sur ordre du cardinal de Mazarin, par la destruction totale de La Mothe. Il est chasseur comme on ne l’imagine plus aujourd’hui et c’est au travers de ses sorties que l’on comprend mieux l’atmosphère d’une époque et les derniers moments d’une communauté de vie aux confins de la Lorraine, de la Champagne, de la Franche-Comté et de la Bourgogne.

  

Les faits historiques sont avérés et parfaitement mis en scène par Alcide Marot. Les vertus du Chasseur de La Mothe sont à la lisière du réel et de l’imaginaire. L’écriture en est délicieuse.

 

Aujourd’hui, comme jamais, il est utile de se réapproprier dans une ardente volonté, les contes de toujours, les lire et les dire à nouveau. Nos territoires regorgent de récits où les acteurs d’aventure n’étaient point semblables aux hommes de notre présent. Le destin leur accordait d’autres pouvoirs que les nôtres et les maintenait hors des limites de la naissance et de la mort.

  

La réédition du Chasseur de La Mothe restaure la mémoire d’un territoire et le talent d’un écrivain, Alcide Marot.

 

 



2 EME MONTEE HISTORIQUE DE BOURMONT

Découvrez en vidéo la deuxième montée historique de Bourmont.

Informations supplémentaires

Hotel de ville

Horaires d’ouverture de la mairie

-Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00.

-Mercredi de 9h00 à 12h00.

-Fermée le samedi.

Tél : 03.25.01.16.46

-mairie.bourmont@wanadoo.fr.



Accès / Contact

L'A31 a été mis en service en 1984, il relit NANCY-DIJON ( l'Europe du nord à la Méditerranée). Depuis Novembre 2001, BOURMONT dispose d'une sortie d'autoroute pas comme les autres. Notre diffuseur, réalisé sur une aire de repos, est exclusivement doté d'un péage automatique. Une expérience originale qui fait le bonheur de tous.

Sortie autoroutière BOURMONT LAMARCHE Echangeur N° 8.1

Horaires d’ouverture de la mairie

-Lundi, mardi et jeudi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00.

-Mercredi de 9h00 à 12h00.

-Fermé le vendredi et le samedi.

Secrétariat : Sylvie GALLAND

Tél : 03.25.01.16.46

E-mail : mairie.bourmont@wanadoo.fr.

Nous Trouver

L'A31 a été mis en service en 1984, il relit NANCY-DIJON ( l'Europe du nord à la Méditerranée). Depuis Novembre 2001, BOURMONT dispose d'une sortie d'autoroute pas comme les autres. Notre diffuseur, réalisé sur une aire de repos, est exclusivement doté d'un péage automatique. Une expérience originale qui fait le bonheur de tous.

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-Mercredi de 9h00 à 12h00.

-Fermée le samedi.

Sylvie GALLAND Tél : 03.25.01.16.46

Mentions Légales

Ac ne quis a nobis hoc ita dici forte miretur, quod alia quaedam in hoc facultas sit ingeni, neque haec dicendi ratio aut disciplina, ne nos quidem huic uni studio penitus umquam dediti fuimus. Etenim omnes artes, quae ad humanitatem pertinent, habent quoddam commune vinculum, et quasi cognatione quadam inter se continentur.

Latius iam disseminata licentia onerosus bonis omnibus Caesar nullum post haec adhibens modum orientis latera cuncta vexabat nec honoratis parcens nec urbium primatibus nec plebeiis.

Postremo ad id indignitatis est ventum, ut cum peregrini ob formidatam haut ita dudum alimentorum inopiam pellerentur ab urbe praecipites, sectatoribus disciplinarum liberalium inpendio paucis sine respiratione ulla extrusis, tenerentur minimarum adseclae veri, quique id simularunt ad tempus, et tria milia saltatricum ne interpellata quidem cum choris totidemque remanerent magistris.

Quod opera consulta cogitabatur astute, ut hoc insidiarum genere Galli periret avunculus, ne eum ut praepotens acueret in fiduciam exitiosa coeptantem. verum navata est opera diligens hocque dilato Eusebius praepositus cubiculi missus est Cabillona aurum secum perferens, quo per turbulentos seditionum concitores occultius distributo et tumor consenuit militum et salus est in tuto locata praefecti. deinde cibo abunde perlato castra die praedicto sunt mota.

Ego vero sic intellego, Patres conscripti, nos hoc tempore in provinciis decernendis perpetuae pacis habere oportere rationem. Nam quis hoc non sentit omnia alia esse nobis vacua ab omni periculo atque etiam suspicione belli?

Les photos

Bourmont Bourmont contre jour Banc panoramique Horloge Clocher Autour de Bourmont Gargouille Drapeau I Drapeau II Cadran solaire Clocher Bourmont Bourmont Marguerite et Pénélope Autour de Bourmont Autour de Bourmont Statue Calvaire Allée forestière Panorama Clocher Contrefort de l'église Escalier en pierre Ancien puit Ancetre de la sonnette Ornement de toit Hotel de ville Welcome to paradise ! Suivez la flêche ! Bourmont La Meuse Ancienne serrure Sentier pédestre Entrée du parc Pont sur la Meuse Le bistrot Bourmont vu du ciel Bourmont vu du ciel Boumont vu du ciel Boumont vu du ciel Boumont vu du ciel Boumont vu du ciel Boumont vu du ciel Boumont vu du ciel Boumont vu du ciel Lettre d'Edmont Haraucourt

M. le Vice-président en charge de l'urbanisme

Christophe LIMAUX

Commune de SOMMERECOURT

Conseiller municipal

Mr Christophe GILLET

Madame de Graffigny

Françoise de Graffigny
Une des femmes les plus importantes de la littérature du XIIIe siècle

FRANCOISE DE GRAFFIGNY (1695-1758)

 

Françoise-Paule d'Issembourg d'Happoncourt épouse à 16 ans François de Graffigny, d'une famille de Neufchâteau. Le mariage est malheureux. Madame de Graffigny, devenue veuve en 1725, s'attache à la cour de Lorraine. Elle séjourne dix semaines à Cirey à l'invitation de Voltaire.

Les Lettres d'une Péruvienne, son ouvrage le plus connu, publié en 1747, décrit la société française du XVIIIème siècle, vue par une jeune captive originaire du Pérou. 

" Quand tu sauras qu'ici l'autorité est entièrement du côté des hommes, tu ne douteras pas, mon cher Aza, qu'ils ne soient responsables de tous les désordres de la société. "
Lettres d'une Péruvienne, XXXIV.

1er Adjoint

Mme Marie-Laurence KOMONS

Fiche circuit de la bove et du cona

Circuit de la bove et du cona


Circuit de la bove et du cona

2ème Adjoint

Mr Raymond MICHEL

Fiche circuit de corrupt



Fiche circuit de Saint Roch

Fiche circuit de Saint Roch


Fiche circuit de Saint Roch

3ème Adjoint

Mr Lionel BINSFELD

Conseiller municipal

Mr Flavien BATONNET

Conseiller municipal

Mr Cyril LEMOULT

Conseiller municipal

Mme Odile MASSON

Conseiller municipal

Mr Jean-Marie DEVAUX

Conseiller municipal

Mme Anne-Marie JEANMAIRE

Conseiller municipal

Mr Patrick DROUOT

Conseiller municipal

Mme Annie AUBRY

Avenir du Canton de Bourmont

André DUFOUR 03.25.02.58.57

Tennis

Olivier THOMAS 06.84.36.58.18

 

Foot

Thierry ROSENSTEIN thierry.rosenstein@wanadoo.fr

Athlétisme

Odile MASSON 03.25.01.03.47

 

Randonnée

Jacques BRULEBOIS 03.25.01.00.07

Société Historique et Archéologique de Bourmont (SHAB)

Dominique RENARD 03.25.01.03.17

 

Bulletin municipal à venir

Bulletin municipal du ../../20..

Bulletin municipal du 20..



Bulletin municipal

Bulletin municipal à venir

Bulletin municipal du ../../20..

Bulletin municipal du 20..



Services

services
Banques, assurances, notaire, bibliothèque, culte...

SERVICES

 

  • Crédit Agricole
    03.25.31.31.39
  • Groupama
    0810.209.446
  • Etude Notariale :
    Me Schollhammer 03.25.01.11.31
  • Bus Cariane :
    03.29.94.15.54
  • Bibliothèque Albin Michel :
    contacter la Mairie
  • Foyer Logement
    03.25.01.02.28
  • Paroisse
    contacter Mme Christiane PERRUCHE 03.25.01.03.89

 

Médical

Services de santé
Ambulance, médecins...

MEDICAL

 

    • Ambulances Pierre Smet 
      03.25.01.10.65

 

    • Dr Francis Vigeannel et Dr Miriam TARANU
      03.25.01.01.65
      Consultations de 8h00 à 12h00 tous les jours.
      Sur RDV l'après-midi et le samedi

 

    • Pharmacie des Ducs de Bar
      03.25.01.13.25

 Tous les jours de 8h30 à 12h00 et de 14h00 à 19h00. Le samedi de 8h30 à 12h30.

 

    • Dentiste Olivier Delsol
      03.25.01.12.96
      Lundi, mardi et vendredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.
      Mercredi et samedi de 8h00 à 13h00. Fermé le jeudi.

 

    • Kinésithérapeute Pol Joly
      03.25.01.00.25
      Ouvert toute la journée du lundi au vendredi.
      Podologue le 2ème samedi du mois, le matin.

 

    • Infirmière Brigitte BASTIEN et Pascale RENAULT
      03.25.31.99.63

 

    • Orthophoniste Anne-Catherine Delsol
        03.25.03.17.31
        Tous les jours sur RDV. Fermé le jeudi.



    • E.H.P.A.D (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes)
      03.25.01.02.28

Aides juridiques

Balance
Aide juridique, avocats, huissiers...
PERMANENCES :


- CHAUMONT - Palais de justice


Lundi 9h-12h et 14h-17h


Mardi (sur RDV) 9h-12h


Mercredi 9h-12h


Jeudi (sur RDV) 9h-12h et 14h-17h


- CHAUMONT - Commissariat de police sur RDV au 03.25.03.85.50


Mardi 14h-17h


Vendredi 9h-12h


- CHAUMONT - Point d'accès au droit - Cyberbase RV au 03.25.01.76.92


Jeudi 9h-12h


- SAINT DIZIER - Cité administrative et judiciaire


Lundi (sur RDV) 9h-12h et 14h-17h


Mardi (sur RDV) 9h-12h


Mercredi 9h12h et 14h-17h


Jeudi (sur RDV) 14h-17h


- SAINT DIZIER - Commissariat de police


Mardi 14h-17h


- LANGRES - CCAS - Place Eponine


Vendredi 14h-17h


- Joinville - Anciens Bains douches (place de la grève)


Mardi 9h12h

La brigade rurale

Solidarité
Solidarité, insertion...

BRIGADE RURALE DU CANTON DE BOURMONT

 

Cette association a pour objectif la réinsertion de personnes en difficulté dans le monde du travail. C'est le 25 Avril 2000 que cette association régie par la loi 1901 a vu le jour, en prenant le relais du chantier école de BOURMONT né en 1998. Un encadrant technique dirige le travail de salariés bénéficiaires du RMI, qui ont une réelle volonté de travailler. La brigade bénéficie d'aides de l'état, de la région et du conseil général. Des contrats CES et CEC permettent de financer en grande partie les salaires.

Cette association est au service des colléctivités et des entreprises qui les sollicitent en adressant toutes corespondance à la mairie de Bourmont.

  Représentant cette association :

  • Président : Patrick DEMANGEOT
  • secrétariat : 06.20.78.39.05

Bibliothèque

Horaires d'ouverture :

- Mercredi de 17h00 à 19h00

- Vendredi de 16h30 à 18h30

dans les locaux du centre de loisirs au 1er étage (36 rue du Général Leclerc).

Elle est animée par Alain TIFFREAU.

Déchetterie fixe à la sortie de bourg ste marie

Horaires d'hiver de la déchetterie fixe : du 1er novembre au 31 mars

- Les mardis et jeudis de 14h00 à 16h00.

- Les samedis de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h00.

Horaires d'été de la déchetterie fixe : du 1er avril au 31 octobre

- Les mardis et jeudis de 14h00 à 18h00.

- Les samedis de 09h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.

                                                             Renseignements au SDEDM 03.25.35.09.29

M. le Vice-président en charge de la voierie et OM

Jean-Pierre COLAS

Commune de MANOIS

M. le Vice-président en charge du sport

André DUFOUR

Commune d'HACOURT

M. le Vice-président en charge du tourisme et culture

Gilles GODARD

Commune de ORQUEVAUX

M. le Vice-président en charge du scolaire et périscolaire

Claude COSSON

Commune de BREUVANNES EN BASSIGNY

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Gilles LIEGEOIS

Commune de AILIANVILLE

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Bernard AUBERT

Commune de AUDELONCOURT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Béatrice BOURG

Commune de BASSONCOURT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Jean-Claude PERNY

Commune de COLOMBEY LES CHOISEUL

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Claude COSSON

Commune de MEUVY

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Hervé COLAS

Commune de BREUVANNES EN BASSIGNY

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Sylvie PAROT

Commune de BREUVANNES EN BASSIGNY

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Francis BOUVENOT

Commune de BOURG STE MARIE

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Jonathan HASELVANDER

Commune de BOURMONT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Marie-Laurence KOMONS

Commune de BOURMONT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Lionel BINSFELD

Commune de BOURMONT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Emmanuel ROYER

Commune de BRAINVILLE

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Philippe POULAIN

Commune de BOURMONT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Michel DAL BORGO

Commune de CHALVRAINES

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Annie BECUS

Commune de CHAMPIGNEULLES

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Françoise TRELAT VALLON

Commune de CHAUMONT LA VILLE

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Jacky SZYMCZYK

Commune de CLINCHAMP

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Michelle DESCHIEN

Commune de DONCOURT SUR MEUSE

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Jean-Claude LAUMONT

Commune de GERMAINVILLIERS

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Albert RUIZ

Commune de GONCOURT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Romuald ROSIER

Commune de GONCOURT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

François MARTINS

Commune de GRAFFIGNY CHEMIN

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

André DUFOUR

Commune de HÂCOURT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Pierre-Jean LAMBERT

Commune de HARREVILLE LES CHANTEURS

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Lucette PELLETIER

Commune de HARREVILLE LES CHANTEURS

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Marie-Claude FLAMMARION

Commune de HUILLIECOURT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Dominique CAMPION

Commune de HUMBERVILLE

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Jean-Philippe NUFFER

Commune de LAFAUCHE

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Monique CHARLET

Commune de LEVECOURT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Jean-Pierre RAVENEL

Commune de LEURVILLE

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Cédric GAUTHIER

Commune de LONGCHAMP

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Thierry BORTOLOT

Commune de MAISONCELLES

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Claude ROQUIS

Commune de MALAINCOURT SUR MEUSE

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Jean-Claude CABOCHE

Commune de MANOIS

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Bernard DOERN

Commune de MANOIS

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Daniel RENARD

Commune de MENNOUVEAUX

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Jean-Pierre EMPRIN

Commune de MERREY

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Guy SIMONNOT

Commune de MILLIERES

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Patrick MATHIEU

Commune de NIJON

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Guillaume MATHIEU

Commune de OUTREMECOURT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Bruno MASONI

Commune de OZIERES

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Thierry MOCQUET

Commune de PREZ SOUS LAFAUCHE

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Claude JACQUIN

Commune de PREZ SOUS LAFAUCHE

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Jean-Claude KLEIN

Commune de ROMAIN SUR MEUSE

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Christiane MATEOS

Commune de ST-BLIN

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Eric MAGNIEN

Commune de ST-BLIN

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Sophie THEVET

Commune de ST-THIEBAULT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Silvère REGNIER

Commune de ST-THIEBAULT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Christophe ROGI

Commune de SEMILLY

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Christophe LIMAUX

Commune de SOMMERECOURT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

François CHAPITEL

Commune de SOULAUCOURT SUR MOUZON

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Gérard LENE

Commune de THOL LES MILLIERES

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Monique JACQUEMIN

Commune de VAUDRECOURT

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Philippe GRAILLOT

Commune de VESAIGNES SOUS LAFAUCHE

Compétences optionnelles

a) Protection et mise en valeur de l'environnement

Sont d'intérêt communautaire :

- l'élaboration du document d'objectifs de la zone du Bassigny Natura 2000, site n° FR2112011 "Bassigny";

- la mise en oeuvre des objectifs sur la zone citée ci-dessus.

 

b) Création, aménagement et entretien de la voirie

Sont d'intérêt communautaire :

- les voies communales ouvertes à la circulation publique et desservant habitations, bâtiments agricoles, industriels et commerciaux ou reliant deux villages, les places et parkings communaux ouverts au stationnement de véhicules.

Ne sont pas d'intérêt communautaire :

- les plantations diverses, les équipements nécessaires à la mise en place, au passage ou à la distribution de l'eau potable, de l'assainissement, de l'électricité, du téléphone, de la défense incendie, la signalisation routière ou d'information, le mobilier urbain, les opérations de balayage, nettoyage, tonte, déneigement, traitement du verglas ou de toutes pollutions accidentelles.

 

c) Politique locale de l'habitat

- Exécution de programmes d'aides pour lutter contre l'insalubrité et toute précarité de l'habitat, propriétaires occupants et logements locatifs ;

- Participation à l'opération façade dans les communes labellisées "Petites Cités de Caractère" ;

- Participation à l'opération façade dans le cadre d'une OPAH.

 

d) Création, aménagement et fonctionnement d'équipements sportifs et culturels d'intérêt communautaire :

- salle polyvalente d'HUILLIECOURT;

- aide au fonctionnement des associations sportives affiliées à une fédération;

- aide au fonctionnement des associations culturelles ayant un retentissement intercommunal.

Compétences facultatives

a) Collecte et traitement des ordures ménagères

La compétence sera exercée conformément aux dispositions de l'art. L.5211-41-3 du CGCT.

 

b) Nouvelles techniques de l'information et de la communication (NTIC)

Celle-ci est exercée dans une structure labellisée "cyber-base". Il s'agit d'assurer les travaux d'investissement nécessaires (travaux dans le local, acquisition de matériel, etc.) et dans un second temps d'honorer les charges de fonctionnement. A noter que le matériel et la salle doivent être à la disposition de la population sur le territoire communautaire. Dans le cadre d'un P@t agrée par la Région, cette structure constitue un relais pour la formation à distance, suivant convention entre la région, les prescripteurs et la collectivité.

 

c) Investissement, fonctionnement et entretien d'équipements touristiques

Sont d'intérêt communautaire :

- les sites du château de LAFAUCHE et de la Mothe mis en valeur indépendamment par une association sur chacun des lieux.

- création et entretien des sentiers de randonnées et pédagogiques, inscrits au PDIPR ou destinés à l'être, après convention avec le Conseil Général.

- investissement et fonctionnement sur le terrain de camping "Les Hirondelles" à BOURG STE MARIE.

 

d) Actions sociales d'intérêt communautaire

- Construction et entretien de structures d'accueil des professionnels de santé, reconnues par l'ARS;

- Action en faveur de la jeunesse :

     *Centre de Loisirs Sans Hébergement (CLSH)

     *Relais Assistantes Maternelles (RAM)

     *Points écoute jeunesse

LES AMIS DU CÔNA

Lucette BLANCHOT 03.25.01.02.11

HARMONIE CANTONALE

Martial JOLY 03.25.31.22.52

DYNAMIC'ART

Jeanne GAUTHIER 06.77.74.66.21

Conseil Général

Le conseil général, en France, est l'assemblée délibérante compétente pour un département. Avec les lois de décentralisation de 1982 et de 2005, l’Etat a confié à l’échelon départemental des missions essentielles pour le bien-vivre des habitants des territoires. Ainsi le conseil général exerce des responsabilités dans quatre domaines d’action.

L’action sociale et sanitaire

La loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales a renforcé le rôle du département dans ce domaine. Elle a prévu que "Le département définit et met en œuvre la politique d’action sociale", en tenant compte des compétences confiées à l’État et aux autres collectivités, et coordonne les actions menées sur son territoire.
Les actions sociales sont diverses :

  • l’aide sociale à l’enfance : gestion des dossiers d’adoption, soutien aux familles en difficultés financières
  • l’aide aux handicapés : politiques d’hébergement et d’insertion sociale
  • l’aide aux personnes âgées, création et la gestion de maisons de retraite, allocation personnalisée d’autonomie
  • l’insertion sociale et professionnelle : revenu de solidarité active (RSA), fonds d’aide aux jeunes (FAJ) pour favoriser l’insertion sociale et professionnelle des jeunes en difficulté, âgés de 18 à 25 ans
  • l’aide au logement : avec la création d’un nouveau fonds de solidarité pour le logement
  • la protection judiciaire de la jeunesse

Dans le domaine sanitaire, le département est responsable de la protection sanitaire de la famille et de l’enfance. Les départements peuvent également, tout comme les communes et les régions, et dans le cadre d’une convention conclue avec l’État, exercer des activités en matière de vaccination, de lutte contre la tuberculose, la lèpre, le sida et les infections sexuellement transmissibles.

 

L’aménagement de l’espace et l’équipement

Cela recouvre notamment :

  • les dépenses d’entretien et les investissements concernant la voirie départementale, et d’une partie des routes nationales (environ 15 000 km)
  • l’organisation des transports routiers non urbains de personnes et des transports scolaires, hors périmètre urbain
  • la création, l’équipement et la gestion des ports maritimes de commerce et de pêche. La loi du 13 août 2004 a permis aux départements de demander à devenir propriétaire, à aménager, à entretenir et gérer tout port non autonome relevant de l’État, situé sur son territoire
  • les départements peuvent se porter candidats pour l’entretien et la gestion d’aérodromes civils.
  • l’établissement d’un programme d’aide à l’équipement rural. L’avis du conseil général du département est nécessaire lors de l’élaboration et de l’approbation du schéma régional d’aménagement et de développement du territoire par la région
  • l’aménagement, l’entretien et l’exploitation des cours d’eau, lacs et plans d’eau domaniaux transférés aux départements
  • l’élaboration et la mise en œuvre d’une politique de protection, de gestion et d’ouverture au public des espaces naturels sensibles, boisés ou non. Le département établit aussi un plan départemental des itinéraires de promenades de randonnées

 

L’éducation, la culture et le patrimoine

Les compétences du département comprennent notamment :

  • la construction, la reconstruction, l’extension, les grosses réparations, l’équipement et le fonctionnement des collèges. Avec la loi du 13 août 2004, il devient propriétaire des collèges. Il définit aussi après avis du conseil départemental de l’Éducation nationale les secteurs de recrutement des collèges, mais l’affectation des élèves dans les collèges publics relève toujours de l’État. Le département devient par cette loi responsable du recrutement et de la gestion, notamment de la rémunération, des personnels non enseignant des collèges (personnels techniciens, ouvriers et de service, dits TOS)
  • la responsabilité des bibliothèques centrales de prêt, de la gestion et de l’entretien des archives et des musées départementaux
  • le schéma départemental de développement des enseignements artistiques dans les domaines de la musique, de la danse et de l’art dramatique, en concertation avec les communes concernées. Ce schéma fixe les principes d’organisation des enseignements artistiques pour améliorer l’offre et les conditions d’accès à cet enseignement
  • la possibilité partagée avec les régions d’engager une expérimentation, maximum un an, concernant la gestion des crédits d’entretien et de restauration du patrimoine classé ou inscrit, n’appartenant pas à l’État ou à ses établissements publics.

 

Les actions économiques

Le département peut attribuer des aides directes au développement économique, à condition que l’aide régionale ne dépasse pas les plafonds autorisés et qu’elle complète celles de la région.
Dans le cadre de la démocratie de proximité, il peut, tout comme les communes et leurs groupements, participer au financement des aides directes aux entreprises, définies par le conseil régional, dans le cadre d’une convention passée avec la région.
Le département peut aussi attribuer des aides indirectes aux entreprises et mettre en œuvre ses propres régimes d’aides avec l’accord de la région.

Les actions hors compétences directes

En plus de ces compétences confiées par la loi, le Conseil général possède une véritable marge d’action pour développer des politiques adaptées et particulières à son territoire.
Le conseil général de la Haute-Marne investit dans des projets tels que le Mémorial Charles de Gaulle, le pôle technologique de Haute-Champagne, le projet Animal’Explora ou le plan numérique.
Le conseil général de la Haute-Marne accompagne aussi financièrement les projets d’infrastructures ou d’aménagement urbain des communes les plus modestes comme des plus grandes villes.
Il subventionne les associations sportives et culturelles qui animent le territoire, il permet de développer l’offre touristique.

http://haute-marne.fr/wordpress/

Conseil Régional

La plus récente des collectivités territoriales

Si, parmi les collectivités territoriales, on connaît bien le Département et la Commune, on connaît moins bien la Région, apparue plus récemment dans le paysage français. Les contours géographiques de nos 22 régions métropolitaines ressemblent beaucoup à ceux de nos anciennes provinces, mais la Région a vraiment trouvé sa raison d’être en 1982 avec les lois de décentralisation.


Avec, à l’origine, une mission générale de « promotion du développement économique, social, sanitaire, culturel et scientifique et d’aménagement du territoire », la Région a très vite mis en place des politiques ambitieuses et initié des actions dans les différents domaines d’intervention transférés par l’Etat, allant même souvent au-delà.

Depuis, ses responsabilités n’ont cessé de se développer avec notamment la prise en charge des lycées, de la formation professionnelle et de l’apprentissage.

Aujourd’hui, fort de la légitimité conférée par le suffrage universel direct, le Conseil régional s’est imposé comme un échelon essentiel de la vie publique, dont le pouvoir exécutif est assuré par son Président.

http://www.cr-champagne-ardenne.fr/

Pays de CHAUMONT

Situé dans le triangle Dijon, Troyes, Nancy, le Pays de Chaumont est au croisement des autoroutes A5 et A31 en direction de Paris (270km), Lyon (300km), et du Bénélux. L’Allemagne et la Suisse desservies par routes nationales sont à 250 km environ. Il fait parti de la région Champagne-Ardenne dont la ville préfecture, Châlons en Champagne, est distante de 140 km.

Son terroir est marqué par l’influence des grandes provinces historiques : Champagne, Loraine, Bourgogne. Chaumont, ancien bastion des comtes de Champagne, se positionne, aujourd’hui comme la ville de l’Affiche et du Graphisme. Colombey les Deux Eglise par son futur espace muséographique dédié au Général de Gaulle souhaite attirer plus de 100000 visiteurs par an.
L'environnement préservé (1ha de forêts par habitant) permet de vivre dans un cadre agréable et paisible.

3 domaines d’excellence insufflent la dynamique locale : transformation des métaux (Airbus, Renault F1, PSA), cisellerie et coutellerie de luxe (Hermès), agro-alimentaire (« Caprice des Dieux"). Le Pôle Technologique de Nogent, retenu comme pôle d’excellence rurale par l’Etat, souhaite développer la compétence des entreprises dans les domaines du travail des matériaux et de l’environnement. Chaumont, avec le futur pôle Graphisme, souhaite valoriser ses atouts et son expérience dans les métiers liés à la communication.

L'accompagnement des porteurs de projet se réalise dans le cadre d'un partenariat avec un pôle de structures spécialisés: CCI, Chambre de Métiers et de l'Artisanat, ADASEA, Clévacances.
Cela vous permet d'être conseillé et d'être orienté selon les types de vos projets.
Le lien aussi est fait avec le Pays de Langres afin de faciliter votre installation sur notre département.

http://www.pays-chaumont.com/

Compagnie Préface

Pour nous, le théâtre est l’occasion d’être au plus proche des gens, nous les rencontrons dans la rue et/ou sur scène, en les invitant à participer à un véritable temps d’échange, de fête, de convivialité.
Autant de spectacles pour faire entendre la littérature.
Parce qu’aussi bien la prose que la poésie ont besoin de la voix pour vivre et rencontrer le public.

Parce que nous pensons que la rencontre entre les individus est le véritable lieu du théâtre.
Dire et revendiquer la littérature, la poésie, les textes classiques mais aussi des créations originales. Il faut un corps et une voix pour exprimer les émotions des textes, pour donner à voir le mouvement des mots et faire entendre la musique de tous les langages.

PRÉFACE s’ouvre à tous les possibles : formation théâtrale, spectacle-lecture, théâtre de rue, sur plateau, théâtre musical, créations contemporaines ou encore organisation d’évènements.
Créée en septembre 2000, la compagnie Préface n’en finit pas de vouloir vous faire rêver.

Direction générale des finances publiques

Chef de poste : Nicolas DIETENBECK

Horaires d'ouverture au public :

- Lundi, mardi et jeudi de 8h30 à 12h et de 13h à 16h.

- Tél. 03.25.01.12.39

Horaires scolaires 2015-2016

Ecole maternelle et élémentaire Raymond BOIN, Directrice Mme BOGARD Marie-Christine, tél 03.25.01.16.24 ou 03.25.01.11.30.

Lundi et jeudi de 8h30 à 11h45 et de 13h45 à 16h30

Mardi et vendredi de 8h30 à 11h45 et de 13h45 à 15h00 (+NAP de 15h00 à 16h30)

Mercredi de 8h30 à 11h30.

 

EHPAD - Résidence "Les MYOSOTIS"



L’EHPAD

Directeur : Philippe KRIN

Horaires d'ouverture du secrétariat :

Lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi

De 8h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h00

Amandine MAUGRAS et Céline PERROT

Tél : 03.25.01.02.28

L'EHPAD « Résidence les Myosotis », sis 3 rue du Stade 52150 BOURMONT, est un établissement public géré par le centre communal d’action sociale de la Commune de Bourmont.

Président : M. Jonathan HASELVANDER, maire de Bourmont.

Directeur : M. Philippe KRIN

Il a actuellement, une capacité installée de 42 lits d’hébergement permanent. A l’issue des travaux d’extension-réhabilitation dont il fait l’objet depuis juin 2012, il proposera 61 places d’hébergement permanent dont 12 en unité spécifique « Alzheimer », 1 place d’hébergement temporaire et 6 places d’accueil de jour pour personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou maladie apparentée.

La résidence les Myosotis est d’une part, un lieu de vie avec une équipe dédiée à l’hôtellerie, en particulier la production locale des repas et d’autre part un établissement médicalisé où une équipe de personnels paramédicaux œuvrent quotidiennement, coordonné par Dr VIGEANNEL, médecin coordonateur et également médecin traitant.

Collège Louis BRUNTZ

Le collège Louis BRUNTZ de BOURMONT est un établissement public local d'enseignement, situé en zone rurale haut-marnaise, à 50 km de Chaumont et Langres et 20 km de Neufchâteau (Vosges).C'est un collège qui compte environ 300 élèves pour 12 divisions. Il accueille une cinquantaine d'internes (du lundi au vendredi). Vingt huit professeurs y travaillent, six assistants d'éducation, douze agents d'entretien et de restauration, une Conseillère Principale d'Education, un infirmier scolaire, deux secrétaires d'intendance et de direction, un agent comptable, un principal et une principale adjointe.


La Haute-Meuse en Haute-Marne

Vous êtes aux Sources de la Meuse... Longue de 950 kms, la Meuse est un des fleuves les plus importants d’Europe. De son parcours entre sa source à Pouilly-en-Bassigny (F), et Rotterdam (NL), elle traverse, la France, la Belgique et les Pays Bas pour se jeter dans la mer du Nord. Elle serpente en Haute-Marne et offre aux amateurs de pêche d'intéressants parcours de 2ème catégorie. Le Bassigny c’est une terre de pâturage, d’élevage bovins (vaches laitières), de champs céréaliers, de forêts, de bois et d’étangs... dont vous pourrez profiter le temps d'une randonnée ... à pied, à cheval ou à VTT ! Propice aux balades à vélo, le Bassigny offre également une multitude de petites routes sinuant dans la campagne... Parcs et jardins vous accueilleront aussi comme au village "perché" de Bourmont ... où vous pourrez même pratiquer l'escalade. C’est aussi un lieu chargé d’histoire. De nombreux hommes d’Etat, d’écrivains, de scientifiques ont laissé leurs empreintes : Louise Michel "La Vierge" Rouge", les Frères Goncourt ou Flammarion ... L'histoire et le petit patrimoine y sont riches et émouvants ... http://www.tourisme-hautemeuse.com/

Petites Cités de Caractère en Pays de Chaumont 2015

Retrouvez le nouveau programme 2015 dans la rubrique "PRATIQUE"

Collège Louis BRUNTZ

http://www.bruntz.fr/

4ème Adjoint

Mr Philippe POULAIN

UN HORIZON D'ESPOIR - Aujourd'hui, demain, notre ruralité - Jonathan HASELVANDER

Disponible sur demande

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Eric THIEBAUT

Commune de BREUVANNES EN BASSIGNY

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Jean-Claude BRAYER

Commune de ILLOUD

CONSEILLER COMMUNAUTAIRE

Gisèle LADIER

Commune de VRONCOURT LA COTE

Les An'ARTS'Chroniques

Arnaud GAUTHIER 06.16.93.52.12

LA « MAISON DU BAILLI » OU « MAISON RENAISSANCE »

LE PLUS ANCIEN HOTEL PARTICULIER DE BOURMONT

Fleuron du vieux Bourmont, ce bel immeuble fut construit dans la seconde moitié du XVI° siècle par Bertrand Le Hongre (vers1520-1571) : officier au service du duc de Lorraine Charles III, il occupe, comme son père Nicolas Le Hongre, la charge de lieutenant du sénéchal de La Mothe de 1548 à 1552, devient maître –échevin du bailliage de Nancy puis, en 1558, procureur général de Lorraine.

Il fait édifier cet hôtel particulier entre 1555 et 1570. Son épouse en hérite en 1571 puis l’aile fut acquise en 1618-20 par les autorités ducales pour devenir un auditoire de justice. Les deux parties de l’immeuble resteront séparées jusqu’en 1779, date à laquelle l’auditoire fut transporté à l’Hôtel de Ville et les deux parties réunies par la famille de Bourgogne. La communauté de communes du Bourmontais en est l’actuel propriétaire.

 

UN ENSEMBLE ARCHITECTURAL REMARQUABLE

Trois parties sont visibles depuis l’extérieur :

 

-          La maison principale : bâtisse austère et imposante, elle est construite sur deux étages surmontés d’un haut-comble. L’élévation tout en pierre de taille calcaire est de style Renaissance : des corniches marquent les changements d’étages alors que des cordons courent sur les fenêtres et leur servent d’appui. Des pilastres encadrent les fenêtres ; la porte d’entrée est flanquée de deux pilastres crénelés surmontés d’un entablement. Un œil de bœuf, entouré d’un cuir, la surmonte. Les grandes fenêtres ont perdu leurs meneaux et croisillons. De magnifiques gargouilles portant des armoiries cantonnent les combles.

 

-          L’aile sise rue Colonel de Baudel : d’un style voisin de l’habitation principale, n’étaient-ce les frontons triangulaires agrémentant les fenêtres, elle date de la même époque que la maison principale. A l’angle nord, une imposante gargouille : un lion porte un écu sculpté de trois lions « rampants ».

        

-          L’ancienne « Ecole des Vatelottes » : fort remaniée dans ses parties hautes, elle date néanmoins du XVI° siècle. On y pénètre par une tourelle d’escaliers qui se trouve dans la cour fermée par un important mur de clôture percé  d’un portail surmonté d’un élégant fronton cintré. En 1769, ce bâtiment se transforma en école de filles dirigée par les Sœurs Vatelottes du nom de J.B. Vatelot, fondateur de la Congrégation de la Doctrine Chrétienne.

 

D’après « La maison bu bailli à Bourmont » par Jean CHARLES in Cahiers Bourmontais. Août 2005.

 

Visites guidées sur réservation.

Renseignements au 03.25.01.16.46.

courriel : mairie.bourmont@wanadoo.fr

Textes et photos SHAB

ANCIEN COUVENT DES ANNONCIADES (XVI°-XVIII° SIECLE)

L’ancien couvent des Annonciades jouxte la place du général de Gaulle (ex-place général Baudoin). 

 

LES ANNONCIADES : UN ORDRE FONDE LORS DE LA REFORME CATHOLIQUE :

 

L’ordre des Annonciades Célestes remonte à 1602 lorsqu’une laïque italienne Victoire Fornari créa une congrégation religieuse féminine vouée au culte de la Vierge de l’Annonciation.

.Les Célestines ou »filles bleues devaient leur surnom au scapulaire bleu céleste qui recouvrait leur robe blanche. En vertu du vœu de clôture qu’elles prononçaient, un mur de quatre mètres de hauteur (aujourd’hui disparu) séparait le bâtiment et son vaste jardin du reste du bourg.

Une donation de pieux laïcs de Bourmont est à l’origine de ce couvent. En 1663, Gabrielle de l’Isle et son mari Henri de Roncourt, alors réfugiés à Epinal où un couvent des Annonciades existe depuis 1632, lèguent à l’ordre un ensemble de bâtiments urbains qu’ils possèdent à Bourmont. L’autorisation de s’établir est définitivement acquis e par les religieuses en 1682 et en 1688, la première pierre d’une nouvelle église est posée.

La plupart des religieuses étaient originaires de la région, les familles de notables bourmontais n’hésitant pas à lui confier ses filles.

L’ordre disparaîtra pendant la période révolutionnaire en 1792.

 

 L’ARCHITECTURE DE L’ANCIEN COUVENT

 

L’ensemble du bâtiment, visible de loin avec son toit imposant bordé de deux croupes surprend par sa massivité.

La partie la plus ancienne se trouve au nord-est : il s’agit probablement de la maison personnelle de Gabrielle de l’Isle dont la construction remonte au XVI° siècle comme en témoignent les baies à meneaux.

Le puits situé dans l’ancienne rue du Verpot a été dressé avec des pierres tombales à l’effigie des religieuses.

L’élévation principale, rue du général Leclerc  a été remaniée au XIX° siècle avec le percement de nombreuses fenêtres.

La façade de la chapelle reconstruite en 1733 reflète un style régional propre au sud e la Lorraine : portail en plein-cintre entouré de pilastres d’ordre toscan. Le linteau du, portail est surmonté d’une niche à conque ; des volutes bordent la niche dont la statue a disparu et contribuent à l’élégance de l’ensemble.

 

Visites guidées sur réservation.

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L’EGLISE SAINT-JOSEPH

LA TROISIEME EGLISE PAROISSIALE DE BOURMONT :

 

A l’emplacement du parking situé en contrebas de l’église actuelle s’élevait la première église paroissiale dédiée à Notre-Dame et édifiée à la fin du XII° siècle. Elle fut remplacée dans ce rôle, en 1762, par la collégiale Notre –Dame qui domine la ville mais dont l’accès était peu pratique. C’est pourquoi les habitants de Bourmont demandent, vers 1850, la construction d’une nouvelle église au voisinage de la première qui fut alors détruite.

Ce projet bénéficia du soutien du régime impérial et du patronage discret mais efficace d’une Bourmontaise, la comtesse Ducos, épouse du ministre de la Marine de Napoléon III.

Le gros œuvre fut édifié au cours des années 1855-1856 et l’église consacrée en 1859. La construction reste cependant inachevée car la tour orientale et sa flèche ne furent élevées qu’en 1876 tandis que, par manque d’argent, celle de l’ouest ne fut jamais achevée.

 

 

UN STYLE REMARQUABLEMENT HOMOGENE : LE NEO-GOTHIQUE :

 

Les architectes langrois Barbier et Godard réalisèrent les plans de l’église dans le style néo-gothique alors en vogue dans la seconde moitié du XIX° siècle.

L’intérieur s’articule autour d’une nef de cinq travées et de deux bas-côtés, pas de transept. L’ensemble est voûté d’ogives et d’arcs doubleaux. La douceur de la lumière met en valeur les sculptures qui sont l’œuvre du chaumontais Charonnot en particulier les baldaquins en forme de clochetons, les chapiteaux à feuillage, le maître –autel et les autels latéraux. Un remarquable chemin de croix en émaux de Limoges fait le tour de l’église.

 

Le tympan du fronton d’entré est de facture néo-gothique rayonnant : aux côtés du Christ présentant l’Evangile se trouvent les symboles des quatre évangélistes ( Mathieu, Luc Marc et Jean)

D’après Bernard BUTTE .Ancien président de la Société historique et archéologique de Bourmont.

 

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L’EGLISE NOTRE –DAME (XVIII° SIECLE)

ANCIENNE COLLEGIALE DES CHANOINES DE LA MOTHE-BOURMONT.

 

DE LA CHAPELLE CASTRALE A L’EGLISE PAROISSIALE :

 

Située à l’emplacement d’une chapelle dédiée à Saint-Florentin près du château et datant probablement comme lui de la fin du X° siècle, elle était tenue au XVI° siècle par cinq chapelains.
Après la destruction de la forteresse de La Mothe en 1645, les chanoines du chapitre de cette ville furent contraints par le duc de Lorraine Charles IV de s’établir à Bourmont avec les chapelains de saint –Florentin.

En 1754, la chapelle étant en mauvais état, les chanoines font construire l’édifice actuel. Malgré la protestation des habitants, le duc Stanislas supprime en 1762 le chapitre de Bourmont au profit des dames chanoinesses de Poussay. Vendue par ces dernières à la ville de Bourmont, la collégiale devient église paroissiale placée sous le vocable de Notre-Dame jusqu’en 1860, date à laquelle elle est remplacée dans ce rôle par l’église saint-Joseph.

 

COMME UNE VIGIE SUR LA VALLEE DE LA MEUSE

 

Depuis le parvis de l’église qui sert de point de départ de la promenade du Côna et ses tilleuls bicentenaires, on découvre un large panorama sur la vallée de la Meuse.

 

En façade, la porte et la fenêtre en plein cintre qui la surmonte sont encadrés de quatre colonnes engagées, couronnées de chapiteaux corinthiens qui supportent une frise et un arc en plein cintre monumental orné d’une gloire.

 

L’église se compose d’une nef unique à trois travées. L’ensemble est voûté d’ogives séparées par des arcs-doubleaux reposant sur des pilastres surmontés de chapiteaux toscans. Les volumes imposants alliés à une généreuse lumière mettent en valeur les boiseries et le bel autel en marbre du chœur demi-circulaire.

 

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HÔTEL DE VILLE

Primitivement, hôtel particulier de M. du Bois de Provenchères, devenu en 1778 Mairie royale, palais de justice avec prisons, à la place de l'ancien auditoire situé maison Renaissance.

La façade à l'ordonnance rigoureuse en pierre de taille est percée de baies à chambranles moulurés et couvertes d'arcs surbaissés. Les chaînes d'angle en bossage, une corniche à forte avancée sous le toit et un bandeau horizontal soulignant les différents niveaux complètent la géométrie du décor.

A l'étage un balcon dont le garde corps a disparu court sous les baies centrales autrefois munies de portes-fenêtres. A gauche de la porte cochère, se trouvaient à l'origine deux autres portes identiques qui ont conservé leurs chasse-roues mais ont été ultérieurement changées en fenêtres par la fermeture de la partie basse, signe d'une profonde modification de la distribution intérieure.

L'Hôtel de Ville comprend une cour intérieure au pied de la falaise calcaire, avec un petit bâtiment autrefois à usage d'écurie.

L'ensemble des fenêtres a été rénové en 2014, en respectant les vitrages d'origine à petits carreaux ;

L'immeuble situé à gauche de l'Hôtel de Ville est la maison natale de l'éditeur Albin Michel.

Sur la place une stèle commémore la formation de la Seconde Division d'Infanterie

Américaine en octobre 1917.

A titre anecdotique un soviet de soldats russes présents dans le secteur de Bourmont s'est  réuni dans la salle du conseil municipal  le dimanche 17 juin 1917.

Sur la place Hyacinthe Mutel à quelques pas, une stèle a été érigée en mémoire des officiers, sous officiers et soldats du 14 ème Régiment de Tirailleurs Sénégalais tués lors de la bataille de Bourmont les 18,19 et 20 juin 1940.

 

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BOULEVARD DES ETATS-UNIS

Le Boulevard des États-Unis,  autrefois rue Notre-Dame, dénommé ainsi en hommage à la formation de la 2 ème Division d'Infanterie américaine à Bourmont en octobre 1917 est principalement constitué  de vieilles demeures lorraines élégantes du XVIII e siècle en pierre de taille. Au n° 8 la richesse des bandeaux, agrafes, chaînes d'angles laisse à penser que l'on est  en présence d'une demeure construite pour un des tribunaux siégeant à Bourmont avant la Révolution. Au n° 7, la façade est d'une grande sobriété malgré la taille de l'immeuble et son toit à pente raide.

L'ensemble architectural témoigne de la richesse de la ville lorraine au XVIIIe à son apogée.

On remarque que la voirie a été rénovée en 2007,  en conservant l'esprit lorrain : les caniveaux pavés bordent la chaussée, les pieds d'immeubles en pavés calcaires anciens, posés au sable pour conserver la respiration des fondations des maisons.

Les bordures hautes, sur la partie récente du boulevard, comme les maisons tronquées correspondent à l'élargissement de la voirie  en 1843 dans le cadre de l'amélioration de la circulation.

On note la présence d'un banc finement travaillé en pierre  le long d'une façade. Plusieurs de ces bancs sont présents dans les rues de Bourmont, constituant un petit patrimoine intéressant, ainsi que les portes en bois à chevrons  caractéristiques, ou les entrées de serrures décorées.

 

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LE FAUBOURG DE FRANCE

En haut de la rue du faubourg de France,  au  croisement avec la rue des anciens Fossés,  la rue de la Ferrée, au pied d'une tour reconstruite sur les bases de l'ancien rempart de 42 tours, l'histoire de Bourmont est présente. C'était une des entrées de la Ville.

La destruction de La Mothe en 1645, le repli de ses habitants à Bourmont, a conduit le duc Léopold, soucieux d'agrandir et d'embellir la ville à prendre un édit le 21 avril 1720 qui exonérait d'impôts et charges « toutes personnes qui désireraient bâtir des maisons ».

La volonté du duc Léopold était de construire en alignant les maisons pour conserver l'uniformité, comme il était d'usage en Lorraine.  Le domaine public allait jusqu'au pied des immeubles, constituant les « usoirs », où pouvaient être déposés, matériel, bois, fumier.

La construction vers le bas, estimée à une dizaine d'années par le duc Léopold, a finalement pris plus de 150 ans.

On remarque que la rue est construite pratiquement sur la ligne de plus grande pente. Si les immeubles sont alignés, leur taille est disparate, tant en largeur qu'en hauteur, avec  deux niveaux en général, trois rarement. Les pignons sont ainsi décalés, donnant cet aspect caractéristique à ce faubourg de France, qui réunissait Bourmont à Saint-Thiébault, vers la France, à laquelle sera rattachée définitivement la Lorraine en 1766 à la mort de Stanislas.

 

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LE PARC DES ROCHES

D’abord occupé par les jardins vivriers dont les parcelles sont patiemment rachetées dans les années 1817-1851 par Joseph Hyacinthe Mutel (1772-1859) géomètre et maire de Bourmont, le site du parc des Roches occupe une bande de terre au pied d’une falaise calcaire qui forme un belvédère sur la vallée de la Meuse.

Á partir de 1759, un premier travail de mise en scène des lieux est réalisé par Paul Thévenin, dit Lajeunesse, qui ouvre sur place une école de taille de pierre. Ses apprentis vont combler des failles, élever des escaliers, lancer des voûtes entre les roches basculées….

Tous ces ouvrages rapportés sont réalisés dans une maçonnerie de pierre sèche dont les ajustages forcent l’admiration.

Hyacinthe Mutel va poursuivre ce travail en créant différents niveaux de promenade et plusieurs fantaisies. L’absence de décor ou de référence stylistique de ces constructions de fontaines, permet aux lieux de toucher à l’intemporel et engendre une poésie libérée de l’histoire, plus intense encore que celle attachée aux ruines.

La végétation, quant à elle, est mise au service d’une découverte graduée de la vallée, ménageant tout à tour des aperçus, des échappées ou des encadrés, qui vont participer à la dynamique de la promenade.

Conformément aux conceptions du Pittoresque, l’immensité du paysage renvoie l’homme à sa fragilité face à une nature qui peut se révéler hostile ou effrayante, comme aux abords de la Roche tremblante ou au cœur du défilé.

Sur le plateau, les alignements de tilleuls de la promenade du Cona évoque le Classicisme, période où l’homme se positionnait en dominateur de la nature.

 

 

Ouvert toute l’année.

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Société Historique et Archéologique de Bourmont

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Producteurs, Inscriptions et contacts :
Association Animations de Bourmont Monsieur
Lionel BINSFELD - Tél : 06 26 88 17 62
52150 BOURMONT
ou
Madame France BRIOT - Tél : 06 24 48 75 17
52150 NIJON
ou
la Mairie de Bourmont - Tél : 03.25.01.16.46

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ITINERAIRES DU PATRIMOINE - BOURMONT

Disponible sur demande

A.P.E FARANDOLES

Céline MAURICE ape.farandoles52@gmail.com

Centenaire de la Seconde Division d'Infanterie Américaine Créée à Bourmont

La Commune de Bourmont entre Meuse et Mouzon souhaite rendre hommage au centenaire de la création de la Seconde Division d'Infanterie Américaine à Bourmont le 26 octobre 1917.

Un dossier de labelisation est en cours pour promouvoir cet évènement en partenariat avec la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale.

Bourmont, Petite Cité de Caractère - Présentation

Bourmont, Petite Cité de Caractère - Vue par son Maire

Bourmont, Petite Cité de Caractère - Son Parc des Roches

Résidence d'artiste : Francis CUNY avec les collégiens de Bourmont

Découvrez les Petites Cités de Caractère du Pays de Chaumont avec Canal 32

Bourmont, Petite Cité de Caractère - Clip de présentation - Canal 32

Découvrez Bourmont en 30 secondes

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A l'occasion du tournage d'un clip de promotion sur les Petites Cités de Caractère en Haute-Marne, Bourmont a eu droit à un clip de 30 secondes que nous vous invitons à découvrir!




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